viernes, 9 de abril de 2021

Comment améliorer la communication professionnelle dans une langue étrangère

Le premier défi culturel majeur auquel tout immigrant est confronté consiste à trouver un emploi dans lequel il doit utiliser, à plein temps, une langue étrangère. En effet, l'anxiété que ressent le travailleur dans un environnement multiculturel est considérée comme inversement proportionnelle à la maîtrise qu'il a d'une langue qui n'est pas la sienne.



Améliorer la communication professionnelle dans une langue étrangère

Plus une personne connaît une langue, plus elle sera confiante et sûre dans les échanges avec des collègues natifs qui communiquent dans cette langue. À l'inverse, les immigrants qui maîtrisent mal la langue officielle du pays d'accueil risquent de provoquer des malentendus culturels au bureau et de ternir leurs performances.

À cela s'ajoute le fait que dans de nombreux pays, comme le Canada et les nations européennes, le travail et les affaires se déroulent dans des environnements multilingues. Le défi consiste donc à s'exprimer dans un environnement professionnel dans plus de deux langues.

Les parfaits bilingues ne sont pas exempts d'être confrontés à des chocs culturels d'origine linguistique, puisque ce type de désaccord survient même entre des individus qui ont une langue commune mais viennent de pays différents.

L'explication réside dans les différentes manières de parler une langue et les différentes connotations des phrases et des idiomes par le récepteur en fonction de son contexte culturel.

Diverses techniques peuvent être mises en oeuvre pour développer une communication professionnelle plus efficace.

Onze conseils utiles sont énumérés ci-dessous :


Définir le rythme et le ton de la communication 

S'exprimer lentement et clairement est une façon polie mais directe d'envoyer un message à ceux qui vous entendent : "Voici comment je veux que vous communiquiez avec moi. 

Il est inutile d'essayer de parler rapidement ou d'utiliser un langage familier pour les convaincre de vos compétences linguistiques. Au contraire, avec un rythme lent et un ton formel, les collègues apprécieront vos efforts pour converser efficacement dans leur langue et vous répondront en conséquence.

Construire des phrases simples et directes qui garantissent la précision.

Un conseil utile pour ceux qui commencent à travailler dans une autre langue est de construire des phrases simples, en évitant les incises et les termes compliqués. Dans la communication orale et écrite doivent prévaloir des verbes simples, des phrases actives, des mots faciles à prononcer et des mots d'usage courant.

Lorsque vous demandez ou donnez des instructions, la concision et la précision sont à privilégier. Pour cette raison, les expressions suivantes : "dès que possible", "au mieux de vos connaissances", et "comme il convient", se caractérisent par leur indétermination et des spéculations variées selon le contexte linguistico-culturel.

Toutefois, il est possible d'atteindre la précision dans des énoncés semblables à ceux-ci : "Le rapport doit être remis à telle date et à telle heure" ; ou "Plus précisément, comment voulez-vous que cette situation soit traitée ?

Éviter les expressions idiomatiques informelles

Les idiomes locaux et les usages idiomatiques sont la partie la plus difficile à maîtriser dans une langue étrangère.

Il est essentiel de les éliminer de la communication professionnelle afin d'éviter toute confusion et toute erreur. De la même manière, il est nécessaire d'éradiquer les plaisanteries ou le langage grossier, même si les collègues les utilisent.

Souligner les idées qui n'ont pas été comprises

Il est normal qu'au début, certaines instructions ou idées ne soient pas parfaitement comprises. Dans ces cas, il est recommandé de demander une clarification immédiate. Dans le domaine professionnel, tous les concepts doivent être clarifiés.

Cela peut sembler gênant au début, mais cela vaut la peine de le vérifier pour l'efficacité du travail.

Vérifiez si vous avez été compris

De même qu'il est considéré comme pertinent de demander une clarification, c'est presque une obligation de la proposer. Une communication efficace dans une langue étrangère ressemble à une rue à double sens : vous comprenez et vous devez vous faire comprendre.

Une stratégie professionnelle pour savoir si le destinataire a compris ce qui a été dit consiste à lui demander de résumer ce qu'il a retenu de la conversation.

Vous pouvez également savoir si l'autre personne a compris si vous présentez l'idée originale avec des mots différents. Les phrases utiles peuvent être : "En d'autres termes, ce qui est attendu..." ou "La clé de cette instruction est...".


Exercer sa patience

Cela peut sembler simple à dire, mais un débutant dans une langue étrangère doit cultiver la patience. Par conséquent, il ne faut pas considérer comme une offense personnelle ou une insulte le fait que l'auditeur ne comprenne pas et vous demande souvent de répéter ce que vous avez dit.

En outre, avec une véritable tolérance, il faut faire un effort pour accepter et s'habituer à l'accent des nationaux, qui diffère des standards appris dans les écoles de langues du pays d'origine.

C'est le cas du "Québécois", le français parlé au Québec, la province francophone du Canada, qui est très différent de celui utilisé

C'est le cas du "Québécois", le français parlé au Québec, la province francophone du Canada, qui est très différent de celui utilisé en France.

Une situation similaire se produit avec l'anglais parlé dans certaines régions des États-Unis, comme les États du Sud, ou l'anglais australien ou l'anglais parlé en Nouvelle-Zélande, dont les expressions idiomatiques et locales sont souvent difficiles à comprendre, même pour les anglophones de naissance.

En accord avec ce qui précède, l'espagnol d'Espagne est cité, saupoudré de termes et d'expressions si locaux qu'ils échappent souvent à la compréhension des latino-américains.

Enfin, il faut aussi faire preuve de patience avec les autres immigrants, qui ajoutent leurs propres accents et expressions à une situation de travail déjà complexe.


Je vous préfère

La décision de recourir ou non à un tuteur est complexe. Lorsque la communication se fait en anglais, toute hésitation disparaît ; tandis que dans les langues romanes (français, portugais, italien, espagnol, etc.), des doutes surgissent quant au choix de l'une ou l'autre forme.

Dois-je tutoyer mes collègues, dois-je prendre mes distances et m'adresser à mon client en l'appelant "vous" ? Mon patron s'adresse à moi de la même manière, dois-je le traiter de la même façon ? Dans certaines sociétés, la communication informelle est privilégiée et s'adresser à l'autre personne en tant que "tuteur" est approuvé comme une expression de confiance. Les États-Unis, le Canada et l'Australie sont des modèles d'informalité sur le lieu de travail.

Dans d'autres peuples, en revanche, ce comportement est considéré comme une terrible discourtoisie, qui a un impact négatif sur la perception du travailleur. Par exemple, les Européens se distinguent par l'utilisation systématique du tu, même dans des circonstances qui pourraient sembler extrêmes, comme entre amis et en famille.

Ainsi, pour éviter les risques, il est conseillé d'utiliser usted, sauf si l'interlocuteur demande expressément le contraire.

Harmonisez le ton de la communication avec le support.

Lorsque l'on travaille dans un environnement multiculturel et multilingue, il est conseillé d'accorder une attention particulière au choix du canal de communication avec la forme et le ton appropriés. Par exemple, toutes les informations ne doivent pas être transmises dans un courriel, car certains messages sont exprimés oralement et en contact direct avec le destinataire.

Chaque ressource (courrier électronique, téléphone, vidéoconférence, chat, etc.) a son propre mode de communication et lorsqu'on utilise une langue étrangère, il est parfois difficile de comprendre la dynamique d'une certaine culture. Par conséquent, la prudence, la patience et le bon sens sont les meilleurs alliés de l'immigrant.

Évitez de vous mettre dans une situation désavantageuse

Dans l'environnement de travail, l'immigrant doit s'abstenir de mentionner ses limitations linguistiques comme prétexte pour éviter certaines responsabilités ou défis. De plus, le fait de s'excuser à tout bout de champ d'une "utilisation défectueuse de la langue" pourrait être mal interprété par les collègues et les superviseurs.

La meilleure solution consiste donc à renforcer la confiance nécessaire pour comprendre que chaque jour, la maîtrise de la nouvelle langue s'accroît, car "c'est en forgeant qu'on devient forgeron".

Nous partons donc de la conviction que l'amélioration d'une langue étrangère passe précisément par sa pratique dans un contexte réel, tel que le lieu de travail. En bref, quitter
la salle de classe et parler quotidiennement la langue apprise au bureau fera une grande différence.

À Rome, faites comme les Romains

Une bonne pratique consiste à respecter et à adopter les conventions linguistiques et les formalités d'usage quotidien, c'est-à-dire à adopter les formules de salutation et d'adieu des personnes nées ou installées dans le lieu, surtout si elles correspondent à la langue officielle et non à la langue familière.

Il est également utile d'étudier et d'utiliser les modèles des autres employés dans la configuration des textes, tels que les titres et les clôtures des lettres ou des e-mails.

Dans certaines entreprises, la communication écrite se caractérise par son caractère formel et est généralement régie par des manuels de style, qu'il convient d'examiner et de suivre attentivement.

Les jeunes travailleurs, qui appartiennent à ce que l'on appelle la "génération Y" ou les "Millennials", imprègnent l'environnement de travail des entreprises d'informalité.

Cela est particulièrement évident dans les entreprises technologiques, qui sont nombreuses aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Malgré cette tendance, les échanges formels dans ce secteur sont réservés aux clients ou aux publics externes.

Consommer la culture populaire dans la nouvelle langue

Il est conseillé de se tenir informé de l'actualité, de la culture, des sports et des divertissements de la communauté dans laquelle vous vivez. Apprenez également les noms des dirigeants et des personnalités locales, des acteurs et des athlètes.

Parallèlement, apprenez à connaître les programmes de télévision populaires, lisez la presse quotidiennement et, si possible, abonnez-vous à des publications locales. Ces suggestions aideront sans aucun doute à comprendre les références culturelles faites par les collègues lors des entretiens de travail et stimuleront l'apprentissage d'expressions, d'idiomes et de termes qui permettront progressivement à l'immigrant de se sentir chez lui.

lunes, 1 de marzo de 2021

POURQUOI APPRENDRE DES LANGUES ÉTRANGÈRES EST-IL VITAL DE NOS JOURS ?


Nous évoluons dans un monde en perpétuel changement. Afin de suivre les rythmes sans s’en plaindre ou sans éprouver des difficultés, il faut se mettre tout le temps à la page de tout ce qui surgit comme nouveauté. L’apprentissage des langues étrangères fait partie de ces passages devenus obligatoire. Mais pour quelles raisons doit-on apprendre les langues ?


Apprendre les langues étrangères afin de mieux se communiquer

Puisque nous évoluons  au sien de la mondialisation, nous devons entrer en communication avec les personnes de toutes les nationalités. Cela nous permettra d’effectuer des échanges et de connaitre tout ce qui se passe au delà de notre horizon. Par ailleurs, en parlant une ou plusieurs langues étrangères, on a l’opportunité d’avoir plus d’amis et donc plus d’ouvertures.


Posséder des compétences linguistiques et s’ouvrir au monde

Une personne ayant la faculté de parler plusieurs langues étrangères se dote d’un esprit plus ouvert par rapport à une autre qui ne connait que sa langue. En effet, quand on parle une langue étrangère, cela sous entend que l’on connait aussi la civilisation, les us et coutumes du pays en question.  Par conséquent, on connait bien le pays et son histoire ainsi que tout ce qui le concerne. Le fait de connaitre tout cela aide la personne à être en bonne harmonie avec le monde.  Bref, si on parle une langue étrangère, un nouvel horizon s’ouvre droit devant soi.


Décrocher les diplômes sans peine

Un étudiant, dès qu’il commence ses années universitaires, voire même ses années au lycée se doit de maitriser des langues étrangères. En effet, en parlant plusieurs langues, l’étudiant n’aura aucune difficulté à comprendre et assimiler les leçons dispensées en classe. Par conséquent, il aura de bonnes notes, donc  un passage au niveau supérieur assuré. En enchainant les années les unes après les autres, il finira ses études en beauté et décrochera ses diplômes.


Occuper un poste important au niveau d’une entreprise

Une fois les diplômes en poche, une personne se lancera dans la recherche d’un emploi. Cela l’aidera à mettre en pratique tout ce qu’il a assimilé durant les cours théoriques. Mais une fois de plus, il lui est nécessaire de bien connaitre des langues étrangères afin qu’il s’évolue dans sa carrière. A titre d’exemple, une personne qui a la faculté de parler plusieurs langues étrangères pourra sans aucun problème gravir plus vite les échelons du cadre de travail. Tout cela est sans doute le fruit de ses capacités linguistiques. En d’autres termes, elle bénéficie d’une augmentation, d’une promotion et de tout ce qui peut être intérêt.


Connaitre différentes langues et voyager librement

A un moment donné de notre vie, le voyage prend de l’importance. De ce fait, il s’avère nécessaire de parler la langue du pays de destination. Cela facilitera le voyage et l’atteinte de l’objectif. En même temps, le goût du séjour se fera sentir vu la bonne relation avec les autochtones.

lunes, 1 de febrero de 2021

Langues étrangères : pourquoi sont-elles importantes dans toute carrière professionnelle ?

 



Parler et comprendre une ou plusieurs langues étrangères est un atout professionnel certain.

De manière générale, cela nous permet de pouvoir nous former dans différents pays, de nous documenter auprès de différentes sources dans notre domaine d’expertise, ou encore de participer ou d’assister à des conférences à travers le monde.

Lorsque l’on parle de langues étrangères dans le monde du travail, on pense surtout aux métiers et secteurs tournés vers l’international, le commerce, l’industrie, le transport, la diplomatie ou le droit international.

Pourtant, dans tous les métiers ou presque, le fait de parler plusieurs langues peut se révéler être un atout et un plus sur votre CV.

L’anglais est bien sûr la langue la plus couramment apprise et globalement la plus utile professionnellement, mais elle n’est pas la seule.

Tout dépend de votre secteur d’activité.

Quoi qu’il en soit, même si vous ne vous servez pas de langues étrangères au quotidien dans votre travail, le fait de les maîtriser restera toujours un atout sur votre CV.

Que vous soyez bilingue depuis tout petit ou que vous ayez appris à parler une langue plus tard, cela montre votre capacité d’adaptation, à jongler entre plusieurs cultures, à voir un problème sous plusieurs angles différents.

Le marché du travail se mondialise

La robotisation et la mécanisation exponentiels de nos moyens de production font que de nombreux métiers manuels sont voués à disparaître au profit de métiers plus intellectuels, liés à la conception et à la mise en route de ces machines, à la communication, ou faisant appel à la créativité (création de contenu, graphisme, design…).

Cet élan va de pair avec une autre tendance, la mondialisation de notre économie et du travail, pas tant due aux migrations ou aux échanges de marchandises, mais surtout à la dématérialisation du travail, permettant à n’importe qui de travailler à distance depuis n’importe quel pays et pour n’importe quelle entreprise.

Dans ce contexte, le marché du travail devient un marché mondial, peuplé de plus en plus de freelances.

Votre prochain client ou patron sera peut-être basé aux États-Unis, en Chine ou en Afrique du Sud.

Afin de trouver des missions ou un travail stable, il est donc devenu essentiel de parler le maximum de langues étrangères.

Parler des langues étrangères pour travailler au contact des autres

Le secteur social, au même titre que celui du Droit, de l’éducation, de la santé ou des médias, est le secteur de la parole par excellence.

Que vous soyez avocat, assistant social, médecin, instituteur, journaliste ou psychologue, vous passez une très grande partie de votre travail à expliquer, négocier, enseigner, et surtout à écouter.

Le langage est donc votre premier outil de travail.

Parler des langues étrangères augmente donc vos possibilités dans ce type d’emplois et vous donne donc un sérieux coup de pouce pour trouver du travail dans ces secteurs.

Pourquoi ? Parce que nous vivons dans un univers mondialisé et que beaucoup de personnes ayant recours à ce genre de services ne parlent pas la langue du pays dans lequel elles vivent ou sont de passage.

Du réfugié syrien ayant besoin d’une assistance juridique pour déposer sa demande d’asile à l’expatrié américain désireux de faire une psychothérapie en passant par le touriste espagnol hospitalisé à la suite d’un accident, la demande ne faiblit pas en professionnels prêts à travailler dans plusieurs langues.

À l’inverse, le fait de parler une ou plusieurs langues étrangères vous permettra de travailler dans ce genre de professions dans des pays non francophones.

Les Français étant réputés comme étant mauvais en langues étrangères, il n’est pas rare de voir, notamment dans des hôpitaux, du personnel francophone prêt à répondre à leurs besoins.

Parler chinois dans un magasin parisien ?

Dans un commerce mondialisé, parler une multitude de langues est bien sûr un atout.

Mais n’allez pas croire que cette qualité se limite au commerce international.

Le tourisme mondial s’intensifie également.

La France est d’ailleurs la première destination touristique au monde.

De nombreuses opportunités s’offrent donc aux personnes polyglottes, à la fois dans les lieux touristiques (comme guide, chauffeur, employé de musée…), mais aussi dans la restauration ou comme vendeur dans certains magasins.

Le luxe « à la française » fait recette.

L’industrie de la parfumerie, de la mode, de la joaillerie, de la gastronomie ou encore de la maroquinerie attire de nombreux visiteurs au pouvoir d’achat croissant, notamment de Chine, pays le plus peuplé de la planète et qui s’ouvre de plus en plus au monde.

Désormais, le mandarin est une langue très recherchée pour travailler dans les grands magasins parisiens.

L’anglais, le russe et les langues européennes sont également un atout pour travailler dans les restaurants, cafés ou bars de quartiers touristiques.

Quelles langues étrangères apprendre ?

L’anglais peut parfois s’imposer dans certains domaines comme l’informatique ou encore la finance, mais il n’est pas forcément la plus intéressante des langues étrangères.

Mais alors sur les 6.000 langues (environ) parlées dans ce vaste monde, laquelle choisir ?

Dans certains cas, votre situation géographique ou le pays dans lequel vous désirez habiter vous aidera à choisir.

Si vous rêvez de vivre à Barcelone, il sera bien entendu plus utile d’apprendre l’espagnol ou le catalan que le turc.

Si vous êtes frontalier, il est aussi très utile d’apprendre la langue qui est parlée de l’autre coté de la frontière.

Apprendre une langue dont les locuteurs sont mauvais en langues, comme le japonais, peut vous ouvrir des portes.

Parler des langues rarement apprises comme langues étrangères peut également s’avérer un atout.

Cela vous permettra de faire la différence dans certains pays et d’occuper des métiers de niche, notamment dans la traduction.

Attention toutefois à ne pas tout miser sur une langue ou la connaissance d’une région.

Les langues étrangères doivent être un atout en plus de vos compétences professionnelles, mais ne doivent pas se suffire à elles-mêmes.

Être journaliste ou entrepreneur bilingue ou encore être capable d’enseigner une matière dans plusieurs langues est un véritable atout.

En revanche, baser tout votre CV sur votre maîtrise parfaite du khmer et sur le fait que vous connaissiez le Cambodge comme votre poche vous rendra dépendant au marché du travail local, vulnérable aux changements de règlementations, et ne vous laissera que peu de perspectives si vous voulez partir.

L’idéal est donc de développer un maximum de compétences professionnelles, incluant, mais pas uniquement, des langues étrangères.

Tomado de: https://www.reussitepersonnelle.com/langues-etrangeres/

martes, 12 de enero de 2021

7 conseils pour bien reprendre le travail après les vacances

 “Quand vient la fin de l’été…“ Ah la fin des vacances, il faut bien le dire, c’est un moment difficile ! Fini la plage, les activités en famille, les apéros au coucher du soleil, la découverte de contrées inconnues, la vie sans horaire… la liberté somme toute ! Pas étonnant que la reprise du travail soit difficile après tout ça. Et, rassurez-vous, il est tout à fait normal d’avoir un petit coup de blues à la rentrée, même si vous adorez ce que vous faites, c’est un petit cap naturellement difficile à passer pour tout le monde ! Heureusement, nous avons 7 bons conseils à vous souffler pour vous aider à reprendre le travail après les vacances dans la joie et la bonne humeur 😉 C’est parti ! 


1. Ménager le réveil du lundi matin pour reprendre le travail après les vacances doucement, mais sûrement

Qui dit vacances dit bien souvent grasses matinées, alors le réveil du lundi matin soudainement programmé pour 7 h est forcément un peu difficile à digérer et une certaine mauvaise humeur peut vite s’installer à peine le pied difficilement posé hors du lit ! 


Pour pallier à cela et garder le sourire même si vous ne vous préparez pas pour la plage, nous ne saurions que trop vous conseiller de vous coucher relativement tôt la veille (eh oui ! Ce que vous faites pour vos enfants s’applique aussi pour vous !) et de prendre particulièrement soin de votre sommeil tout au long de cette 1ère semaine de reprise. 


Autre astuce : prévoyez un bon moment dès le lundi matin ! Pourquoi ne pas aller vous chercher exceptionnellement un petit pain ou un croissant à savourer en chemin, en écoutant votre playlist des vacances ? Quelqu’il soit, planifiez-vous ce petit plaisir à consommer avant même d’arriver au bureau : vous verrez, ça motive !


2. Redémarrer en douceur

Pas question d’être assailli(e) à peine le pas de votre bureau franchi ! 

Une reprise réussie est une reprise en douceur. Les 2-3 premiers jours sont difficiles pour tout le monde alors prenez-le en compte et adaptez-vous en prévoyant une rentrée par étape. 

1ère étape donc ces premiers jours : vous remettre doucement au travail en privilégiant les tâches simples (mais non moins nécessaires) comme le tri de vos 435 e-mails… Et éviter, un maximum, les grosses réunions stratégiques, appels clients difficiles ou tâches importantes et complexes du même type ! 

2ème étape : reprendre simplement le contact. Avec vos collègues bien sûr, mais également avec vos clients, fournisseurs… Annoncez votre retour et prenez de leurs nouvelles : quelle est leur actualité ? Comment se sont passées leurs vacances ? Etc.  


3. En profiter pour prendre un peu de hauteur 

Enfin, 3ème étape, redonner du souffle, de la vision et de l’excitation à vos missions en prenant un peu de hauteur. Vous revenez de congés, vous avez déconnecté et vous avez donc une vision “neuve” et claire dont il est important (et judicieux !) de profiter. 

Faites une rapide analyse de votre façon de travailler, de vos objectifs… et prévoyez éventuellement de réaliser quelques ajustements, de mettre en place de nouvelles choses, de nouveaux process ou sentez-vous tout simplement motivé(e) à l’idée de vous mettre au travail 😉 Bref, profitez de cet oeil critique “post-vacances” pour associer une énergie positive au fait de reprendre le travail après les vacances.


4. Prolonger l’esprit des vacances

En vacances, vous vous sentiez détendu(e), vous étiez souriant(e), vous aviez pris de bonnes habitudes (alimentaires, sportives…) : CONSERVEZ tout ça ! 

Et pour couronner le tout, amenez un peu de vos vacances avec vous au bureau en mettant par exemple une jolie photo souvenir en fond d’écran 😉


5. Se méfier des bonnes résolutions

Septembre et janvier sont les deux mois phares pour la prise de bonnes résolutions ! Et il n’y a rien de mal à ça. Toutefois, à prendre trop de bonnes résolutions d’un coup, et ce, particulièrement à court terme, vous en arrivez vite à vous mettre une pression supplémentaire qui n’est absolument pas salutaire en période de reprise ! Alors, là aussi, procédez en douceur et envisagez plutôt vos résolutions à moyen / long terme 😉


6. Rentrer tôt

Alors que vous passiez vos journées ensemble, vous êtes soudain séparés. Qu’il s’agisse de vos amis ou de votre famille, là encore, soyez progressifs/ves et si vous le pouvez et évitez de recommencer directement par un 8h-20h, douloureux pour tout le monde. Autorisez-vous à rentrer tôt, au moins les premiers jours, pour profiter de vos proches dans la soirée et ainsi faire durer encore un peu le bon temps des vacances.


7. Garder la “positive attitude” !

Bien qu’un petit coup de blues n’ait rien d’anormal, il faut aussi relativiser. C’est vrai après tout : comment avez-vous financé vos superbes vacances ? Vous aurez peut-être donc bien mérité de retravailler un peu, non ? 😉

Mais si l’angoisse de reprendre le travail après les vacances est un peu trop présente, ne l’ignorez pas. Accueillez-la et gérez-la en vous octroyant par exemple quelques séances de sophrologie, de yoga ou encore de méditation. Vous ne vous en sentirez que mieux !

Et enfin, n’oubliez pas le pouvoir du sourire ! Reprendre le travail après les vacances avec le smile va avoir un impact positif sur vous et sur tous ceux qui vous entourent, alors abusez-en. 

Bonne reprise !


Tomado de: https://coworkoffice.fr/7-conseils-pour-bien-reprendre-le-travail-apres-les-vacances/

martes, 1 de diciembre de 2020

La session de janvier approche: voici 7 conseils pour réussir votre blocus

 Pour les étudiants, fin décembre sonne la fin du premier quadrimestre, des vins chauds sur les marchés de Noël et des virées shopping pour trouver des cadeaux pour toute la famille. D’ici la fin de la semaine, le syndrome “blocus” les aura touchés. Il est temps de s’y mettre pour réussir ses examens! Mais comment bien travailler?

Ok, on vous l’accorde, le blocus de Noël est loin d’être le plus facile, entre les fêtes de famille, le Nouvel An et l’impatience de déballer les cadeaux, il faut caser des périodes d’études. Oui, il est temps de s’attaquer aux syllabi! Cette idée ne vous réjouit pas des masses: c’est normal! Rester enfermée dans une chambre, assise à votre bureau durant quelques semaines n’a rien de sexy. Voici quelques conseils pour réussir au mieux ce blocus et faire en sorte qu’il ne soit pas un supplice. Avis aux parents: faites en sorte que vos enfants voient cet article!

1. ÊTRE MOTIVÉE

Démarrer un blocus avec les pieds de plomb ne vous mènera nulle part. Vous devez vous donner l’envie de réussir. Et vous poser certaines questions pour voir au-delà de cette période d’examens: “Pourquoi vous vous êtes lancée dans ces études? Qu’est-ce qu’elles vous permettront dans le futur?…” Toutes ces réponses peuvent être un joli coup de boost pour votre moral.

2. VIVRE SAINEMENT

Pour bien mémoriser vos cours, l’idéal est d’avoir une bonne hygiène de vie: manger sainement, boire de l’eau, bien dormir, faire du sport, vous relaxer quand vous en avez besoin, bien respirer pour être focus sur votre étude.

3. SE SENTIR BIEN

Pour étudier efficacement, vous devez vous sentir bien, mettre des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise et n’avoir ni trop chaud, ni trop froid. Si ce n’est le cas pas, vous ne serez pas concentrée et ne penserez qu’à votre inconfort.

4. S’ORGANISER ET ÊTRE ORDONNÉE

Avant de débuter une session d’étude, prévoyez tout ce dont vous avez besoin: vos cours, des fluos, des stylos, des feuilles, de l’eau, un thé ou un café… Si au milieu de votre temps d’étude, vous devez vous lever pour aller chercher un livre, vous serez très vite déconcentrée. Par contre, votre smartphone est loin d’être un outil indispensable. Il ne vous sera d’aucune utilité pour réviser, bien au contraire.

5. FAIRE DES PAUSES

Pour être efficace, vous devez étudier durant des périodes de 50 minutes et enchaîner avec des micro pauses: pour aller aux toilettes, jeter un coup d’œil par la fenêtre, vous aérer… mais pas plus de 5 minutes. Vos longues pauses se font lors des repas. Mais attention, ne vous lancez pas dans la dernière saison de la Casa de papel, sinon, il vous sera impossible de décrocher. Ces pauses plus importantes ne doivent pas être des temps de repos qui vous empêchent de reprendre votre étude par la suite.

6. ÉTUDIER EFFICACEMENT

Dans un premier temps, vous devez bien comprendre votre cours, avoir une vue d’ensemble et par après une idée plus précise de tous les chapitres. Quand vous arriverez au moment de la mémorisation, votre cerveau aura déjà connaissance de la matière. Deuxièmement, vous devez mémoriser vos cours. Ils seront fixés dans votre tête lorsque vous serez capable de les répéter avec vos propres mots. Gardez en tête que lire des dizaines de fois un cours ne sert pas à grand chose! Le mieux est de se créer un planning et d’y indiquer combien de jours ou demi-journées vous passez sur chaque cours en le divisant en nombre de pages ou chapitre. Vous pourrez ainsi voir facilement l’avancée de votre étude.

7. BIEN CHOISIR SON LIEU DE TRAVAIL

La chambre reste l’endroit numéro un des étudiants pour étudier. Mais attention: qui dit chambre, ne dit pas lit. Vous devez résister et ne pas aller faire un petit tour sous la couette. Beaucoup d’étudiants optent aussi pour les bibliothèques. Prises d’assaut en cette période, une chouette alternative à ces dernières est de se rendre dans des espaces de co-working. Certains proposent des formules “spéciales” blocus.

Tomado de: https://www.femmesdaujourdhui.be/bien-etre/la-seconde-session-approche-voici-7-conseils-pour-reussir-votre-blocus/

lunes, 3 de agosto de 2020

Apprendre une nouvelle langue : quel est le meilleur âge pour tout apprendre

viernes, 10 de julio de 2020

'HOLLOWAY VIRTUAL 2.0'


'HOLLOWAY VIRTUAL 2.0' 
LE NOUVEAU DÉPARTEMENT DÉDIÉ À L’ENSEIGNEMENT VIRTUEL




Les circonstances actuelles semblent nous limiter dans les tâches quotidiennes qui faisaient partie de notre vie de tous les jours, mais contrairement à cela, HOLLOWAY INSTITUTE se réveille au nouveau secteur d’opportunités en ligne, auquel notre communauté d’apprenants accède depuis l’apprentissage comme atout compétitif dans l’univers virtuel qui s’approche, qui est déjà arrivé et qui est ici pour demeurer.

C’est pour cela que depuis notre nouveau département HOLLOWAY VIRTUAL 2.0, il nous est possible de prendre ce voyage dans le cyberespace avec la certitude et la confiance d’une équipe multidisciplinaire qui détient une méthode 100% efficace.

HOLLOWAY VIRTUAL 2.0 cherche à élargir les possibilités dans le cadre de l’ouverture de la méthode pédagogique en innovation et qui, au niveau virtuel, intègre trois outils :

La vidéo conférence, le tableau blanc virtuel et la présentation qui guident, connectent, incitent et structurent, dans le confort de la maison ou du bureau, des scénarios qui marquent l’actualité.

La nature du présent nous emmène à susciter devant des nouveaux défis et incitations sociales, économiques, technologiques et éducatives qui ne peuvent être sous-estimées, sous prétexte de rester enracinés dans ce qui traditionnellement est connu comme l’habituel.

Même, dans les circonstances les plus complexes, présentées par le monde d’aujourd’hui, HOLLOWAY INSTITUTE a développé un nouveau département. Il conduit la communauté d’apprenants dans le chemin virtuel exigé de nos jours, en atteignant un succès catégorique dans les mains de professionnels, qui se chargent aussi de guider de forme personnalisée.

Nous restons ici à rendre la vie de nos étudiants plus facile et plus pratique en ensemble avec leur croissance professionnelle constante, parce que c’est notre travail.

Enfin, HOLLOWAY INSTITUTE invite l’ensemble de la communauté d’apprenants à reprendre les cours de langue avec la certitude d’une méthode efficace, dans les mains des experts qualifiés, qui garantissent des résultats basés sur le travail de recherche technologique en cours appliqué avec responsabilité pédagogique. Avec HOLLOWAY VIRTUAL 2.0, vous continuerez à trouver ce qui vous a toujours captivé de notre institut : l’Excellence, la Qualité et l’accomplissement des objectifs.

Même si les temps nous serrent, les expectatives doivent continuer à augmenter ; de la même manière que le désir d’atteindre les objectifs de l’entreprise, ceux des affaires et de l’apprentissage sécurisé.

HOLLOWAY VIRTUAL 2.0 vous accompagne non seulement dans l’amélioration d’une langue, mais en ensemble avec des nouvelles technologies adaptées à la vie quotidienne, continuera à développer et à innover dans les moyens les plus efficaces pour l’enseignement des langues.