Le premier défi culturel majeur auquel tout immigrant est confronté consiste à trouver un emploi dans lequel il doit utiliser, à plein temps, une langue étrangère. En effet, l'anxiété que ressent le travailleur dans un environnement multiculturel est considérée comme inversement proportionnelle à la maîtrise qu'il a d'une langue qui n'est pas la sienne.
viernes, 9 de abril de 2021
Comment améliorer la communication professionnelle dans une langue étrangère
lunes, 1 de marzo de 2021
POURQUOI APPRENDRE DES LANGUES ÉTRANGÈRES EST-IL VITAL DE NOS JOURS ?
Apprendre les langues étrangères afin de mieux se communiquer
Puisque nous évoluons au sien de la mondialisation, nous devons entrer en communication avec les personnes de toutes les nationalités. Cela nous permettra d’effectuer des échanges et de connaitre tout ce qui se passe au delà de notre horizon. Par ailleurs, en parlant une ou plusieurs langues étrangères, on a l’opportunité d’avoir plus d’amis et donc plus d’ouvertures.
Posséder des compétences linguistiques et s’ouvrir au monde
Une personne ayant la faculté de parler plusieurs langues étrangères se dote d’un esprit plus ouvert par rapport à une autre qui ne connait que sa langue. En effet, quand on parle une langue étrangère, cela sous entend que l’on connait aussi la civilisation, les us et coutumes du pays en question. Par conséquent, on connait bien le pays et son histoire ainsi que tout ce qui le concerne. Le fait de connaitre tout cela aide la personne à être en bonne harmonie avec le monde. Bref, si on parle une langue étrangère, un nouvel horizon s’ouvre droit devant soi.
Décrocher les diplômes sans peine
Un étudiant, dès qu’il commence ses années universitaires, voire même ses années au lycée se doit de maitriser des langues étrangères. En effet, en parlant plusieurs langues, l’étudiant n’aura aucune difficulté à comprendre et assimiler les leçons dispensées en classe. Par conséquent, il aura de bonnes notes, donc un passage au niveau supérieur assuré. En enchainant les années les unes après les autres, il finira ses études en beauté et décrochera ses diplômes.
Occuper un poste important au niveau d’une entreprise
Une fois les diplômes en poche, une personne se lancera dans la recherche d’un emploi. Cela l’aidera à mettre en pratique tout ce qu’il a assimilé durant les cours théoriques. Mais une fois de plus, il lui est nécessaire de bien connaitre des langues étrangères afin qu’il s’évolue dans sa carrière. A titre d’exemple, une personne qui a la faculté de parler plusieurs langues étrangères pourra sans aucun problème gravir plus vite les échelons du cadre de travail. Tout cela est sans doute le fruit de ses capacités linguistiques. En d’autres termes, elle bénéficie d’une augmentation, d’une promotion et de tout ce qui peut être intérêt.
Connaitre différentes langues et voyager librement
A un moment donné de notre vie, le voyage prend de l’importance. De ce fait, il s’avère nécessaire de parler la langue du pays de destination. Cela facilitera le voyage et l’atteinte de l’objectif. En même temps, le goût du séjour se fera sentir vu la bonne relation avec les autochtones.
lunes, 1 de febrero de 2021
Langues étrangères : pourquoi sont-elles importantes dans toute carrière professionnelle ?
Parler et comprendre une ou plusieurs langues étrangères est un atout professionnel certain.
De manière générale, cela nous permet de pouvoir nous former dans différents pays, de nous documenter auprès de différentes sources dans notre domaine d’expertise, ou encore de participer ou d’assister à des conférences à travers le monde.
Lorsque l’on parle de langues étrangères dans le monde du travail, on pense surtout aux métiers et secteurs tournés vers l’international, le commerce, l’industrie, le transport, la diplomatie ou le droit international.
Pourtant, dans tous les métiers ou presque, le fait de parler plusieurs langues peut se révéler être un atout et un plus sur votre CV.
L’anglais est bien sûr la langue la plus couramment apprise et globalement la plus utile professionnellement, mais elle n’est pas la seule.
Tout dépend de votre secteur d’activité.
Quoi qu’il en soit, même si vous ne vous servez pas de langues étrangères au quotidien dans votre travail, le fait de les maîtriser restera toujours un atout sur votre CV.
Que vous soyez bilingue depuis tout petit ou que vous ayez appris à parler une langue plus tard, cela montre votre capacité d’adaptation, à jongler entre plusieurs cultures, à voir un problème sous plusieurs angles différents.
Le marché du travail se mondialise
La robotisation et la mécanisation exponentiels de nos moyens de production font que de nombreux métiers manuels sont voués à disparaître au profit de métiers plus intellectuels, liés à la conception et à la mise en route de ces machines, à la communication, ou faisant appel à la créativité (création de contenu, graphisme, design…).
Cet élan va de pair avec une autre tendance, la mondialisation de notre économie et du travail, pas tant due aux migrations ou aux échanges de marchandises, mais surtout à la dématérialisation du travail, permettant à n’importe qui de travailler à distance depuis n’importe quel pays et pour n’importe quelle entreprise.
Dans ce contexte, le marché du travail devient un marché mondial, peuplé de plus en plus de freelances.
Votre prochain client ou patron sera peut-être basé aux États-Unis, en Chine ou en Afrique du Sud.
Afin de trouver des missions ou un travail stable, il est donc devenu essentiel de parler le maximum de langues étrangères.
Parler des langues étrangères pour travailler au contact des autres
Le secteur social, au même titre que celui du Droit, de l’éducation, de la santé ou des médias, est le secteur de la parole par excellence.
Que vous soyez avocat, assistant social, médecin, instituteur, journaliste ou psychologue, vous passez une très grande partie de votre travail à expliquer, négocier, enseigner, et surtout à écouter.
Le langage est donc votre premier outil de travail.
Parler des langues étrangères augmente donc vos possibilités dans ce type d’emplois et vous donne donc un sérieux coup de pouce pour trouver du travail dans ces secteurs.
Pourquoi ? Parce que nous vivons dans un univers mondialisé et que beaucoup de personnes ayant recours à ce genre de services ne parlent pas la langue du pays dans lequel elles vivent ou sont de passage.
Du réfugié syrien ayant besoin d’une assistance juridique pour déposer sa demande d’asile à l’expatrié américain désireux de faire une psychothérapie en passant par le touriste espagnol hospitalisé à la suite d’un accident, la demande ne faiblit pas en professionnels prêts à travailler dans plusieurs langues.
À l’inverse, le fait de parler une ou plusieurs langues étrangères vous permettra de travailler dans ce genre de professions dans des pays non francophones.
Les Français étant réputés comme étant mauvais en langues étrangères, il n’est pas rare de voir, notamment dans des hôpitaux, du personnel francophone prêt à répondre à leurs besoins.
Parler chinois dans un magasin parisien ?
Dans un commerce mondialisé, parler une multitude de langues est bien sûr un atout.
Mais n’allez pas croire que cette qualité se limite au commerce international.
Le tourisme mondial s’intensifie également.
La France est d’ailleurs la première destination touristique au monde.
De nombreuses opportunités s’offrent donc aux personnes polyglottes, à la fois dans les lieux touristiques (comme guide, chauffeur, employé de musée…), mais aussi dans la restauration ou comme vendeur dans certains magasins.
Le luxe « à la française » fait recette.
L’industrie de la parfumerie, de la mode, de la joaillerie, de la gastronomie ou encore de la maroquinerie attire de nombreux visiteurs au pouvoir d’achat croissant, notamment de Chine, pays le plus peuplé de la planète et qui s’ouvre de plus en plus au monde.
Désormais, le mandarin est une langue très recherchée pour travailler dans les grands magasins parisiens.
L’anglais, le russe et les langues européennes sont également un atout pour travailler dans les restaurants, cafés ou bars de quartiers touristiques.
Quelles langues étrangères apprendre ?
L’anglais peut parfois s’imposer dans certains domaines comme l’informatique ou encore la finance, mais il n’est pas forcément la plus intéressante des langues étrangères.
Mais alors sur les 6.000 langues (environ) parlées dans ce vaste monde, laquelle choisir ?
Dans certains cas, votre situation géographique ou le pays dans lequel vous désirez habiter vous aidera à choisir.
Si vous rêvez de vivre à Barcelone, il sera bien entendu plus utile d’apprendre l’espagnol ou le catalan que le turc.
Si vous êtes frontalier, il est aussi très utile d’apprendre la langue qui est parlée de l’autre coté de la frontière.
Apprendre une langue dont les locuteurs sont mauvais en langues, comme le japonais, peut vous ouvrir des portes.
Parler des langues rarement apprises comme langues étrangères peut également s’avérer un atout.
Cela vous permettra de faire la différence dans certains pays et d’occuper des métiers de niche, notamment dans la traduction.
Attention toutefois à ne pas tout miser sur une langue ou la connaissance d’une région.
Les langues étrangères doivent être un atout en plus de vos compétences professionnelles, mais ne doivent pas se suffire à elles-mêmes.
Être journaliste ou entrepreneur bilingue ou encore être capable d’enseigner une matière dans plusieurs langues est un véritable atout.
En revanche, baser tout votre CV sur votre maîtrise parfaite du khmer et sur le fait que vous connaissiez le Cambodge comme votre poche vous rendra dépendant au marché du travail local, vulnérable aux changements de règlementations, et ne vous laissera que peu de perspectives si vous voulez partir.
L’idéal est donc de développer un maximum de compétences professionnelles, incluant, mais pas uniquement, des langues étrangères.
Tomado de: https://www.reussitepersonnelle.com/langues-etrangeres/
martes, 12 de enero de 2021
7 conseils pour bien reprendre le travail après les vacances
“Quand vient la fin de l’été…“ Ah la fin des vacances, il faut bien le dire, c’est un moment difficile ! Fini la plage, les activités en famille, les apéros au coucher du soleil, la découverte de contrées inconnues, la vie sans horaire… la liberté somme toute ! Pas étonnant que la reprise du travail soit difficile après tout ça. Et, rassurez-vous, il est tout à fait normal d’avoir un petit coup de blues à la rentrée, même si vous adorez ce que vous faites, c’est un petit cap naturellement difficile à passer pour tout le monde ! Heureusement, nous avons 7 bons conseils à vous souffler pour vous aider à reprendre le travail après les vacances dans la joie et la bonne humeur 😉 C’est parti !
1. Ménager le réveil du lundi matin pour reprendre le travail après les vacances doucement, mais sûrement
Qui dit vacances dit bien souvent grasses matinées, alors le réveil du lundi matin soudainement programmé pour 7 h est forcément un peu difficile à digérer et une certaine mauvaise humeur peut vite s’installer à peine le pied difficilement posé hors du lit !
Pour pallier à cela et garder le sourire même si vous ne vous préparez pas pour la plage, nous ne saurions que trop vous conseiller de vous coucher relativement tôt la veille (eh oui ! Ce que vous faites pour vos enfants s’applique aussi pour vous !) et de prendre particulièrement soin de votre sommeil tout au long de cette 1ère semaine de reprise.
Autre astuce : prévoyez un bon moment dès le lundi matin ! Pourquoi ne pas aller vous chercher exceptionnellement un petit pain ou un croissant à savourer en chemin, en écoutant votre playlist des vacances ? Quelqu’il soit, planifiez-vous ce petit plaisir à consommer avant même d’arriver au bureau : vous verrez, ça motive !
2. Redémarrer en douceur
Pas question d’être assailli(e) à peine le pas de votre bureau franchi !
Une reprise réussie est une reprise en douceur. Les 2-3 premiers jours sont difficiles pour tout le monde alors prenez-le en compte et adaptez-vous en prévoyant une rentrée par étape.
1ère étape donc ces premiers jours : vous remettre doucement au travail en privilégiant les tâches simples (mais non moins nécessaires) comme le tri de vos 435 e-mails… Et éviter, un maximum, les grosses réunions stratégiques, appels clients difficiles ou tâches importantes et complexes du même type !
2ème étape : reprendre simplement le contact. Avec vos collègues bien sûr, mais également avec vos clients, fournisseurs… Annoncez votre retour et prenez de leurs nouvelles : quelle est leur actualité ? Comment se sont passées leurs vacances ? Etc.
3. En profiter pour prendre un peu de hauteur
Enfin, 3ème étape, redonner du souffle, de la vision et de l’excitation à vos missions en prenant un peu de hauteur. Vous revenez de congés, vous avez déconnecté et vous avez donc une vision “neuve” et claire dont il est important (et judicieux !) de profiter.
Faites une rapide analyse de votre façon de travailler, de vos objectifs… et prévoyez éventuellement de réaliser quelques ajustements, de mettre en place de nouvelles choses, de nouveaux process ou sentez-vous tout simplement motivé(e) à l’idée de vous mettre au travail 😉 Bref, profitez de cet oeil critique “post-vacances” pour associer une énergie positive au fait de reprendre le travail après les vacances.
4. Prolonger l’esprit des vacances
En vacances, vous vous sentiez détendu(e), vous étiez souriant(e), vous aviez pris de bonnes habitudes (alimentaires, sportives…) : CONSERVEZ tout ça !
Et pour couronner le tout, amenez un peu de vos vacances avec vous au bureau en mettant par exemple une jolie photo souvenir en fond d’écran 😉
5. Se méfier des bonnes résolutions
Septembre et janvier sont les deux mois phares pour la prise de bonnes résolutions ! Et il n’y a rien de mal à ça. Toutefois, à prendre trop de bonnes résolutions d’un coup, et ce, particulièrement à court terme, vous en arrivez vite à vous mettre une pression supplémentaire qui n’est absolument pas salutaire en période de reprise ! Alors, là aussi, procédez en douceur et envisagez plutôt vos résolutions à moyen / long terme 😉
6. Rentrer tôt
Alors que vous passiez vos journées ensemble, vous êtes soudain séparés. Qu’il s’agisse de vos amis ou de votre famille, là encore, soyez progressifs/ves et si vous le pouvez et évitez de recommencer directement par un 8h-20h, douloureux pour tout le monde. Autorisez-vous à rentrer tôt, au moins les premiers jours, pour profiter de vos proches dans la soirée et ainsi faire durer encore un peu le bon temps des vacances.
7. Garder la “positive attitude” !
Bien qu’un petit coup de blues n’ait rien d’anormal, il faut aussi relativiser. C’est vrai après tout : comment avez-vous financé vos superbes vacances ? Vous aurez peut-être donc bien mérité de retravailler un peu, non ? 😉
Mais si l’angoisse de reprendre le travail après les vacances est un peu trop présente, ne l’ignorez pas. Accueillez-la et gérez-la en vous octroyant par exemple quelques séances de sophrologie, de yoga ou encore de méditation. Vous ne vous en sentirez que mieux !
Et enfin, n’oubliez pas le pouvoir du sourire ! Reprendre le travail après les vacances avec le smile va avoir un impact positif sur vous et sur tous ceux qui vous entourent, alors abusez-en.
Bonne reprise !
Tomado de: https://coworkoffice.fr/7-conseils-pour-bien-reprendre-le-travail-apres-les-vacances/
martes, 1 de diciembre de 2020
La session de janvier approche: voici 7 conseils pour réussir votre blocus
Pour les étudiants, fin décembre sonne la fin du premier quadrimestre, des vins chauds sur les marchés de Noël et des virées shopping pour trouver des cadeaux pour toute la famille. D’ici la fin de la semaine, le syndrome “blocus” les aura touchés. Il est temps de s’y mettre pour réussir ses examens! Mais comment bien travailler?
Ok, on vous l’accorde, le blocus de Noël est loin d’être le plus facile, entre les fêtes de famille, le Nouvel An et l’impatience de déballer les cadeaux, il faut caser des périodes d’études. Oui, il est temps de s’attaquer aux syllabi! Cette idée ne vous réjouit pas des masses: c’est normal! Rester enfermée dans une chambre, assise à votre bureau durant quelques semaines n’a rien de sexy. Voici quelques conseils pour réussir au mieux ce blocus et faire en sorte qu’il ne soit pas un supplice. Avis aux parents: faites en sorte que vos enfants voient cet article!
1. ÊTRE MOTIVÉE
Démarrer un blocus avec les pieds de plomb ne vous mènera nulle part. Vous devez vous donner l’envie de réussir. Et vous poser certaines questions pour voir au-delà de cette période d’examens: “Pourquoi vous vous êtes lancée dans ces études? Qu’est-ce qu’elles vous permettront dans le futur?…” Toutes ces réponses peuvent être un joli coup de boost pour votre moral.
2. VIVRE SAINEMENT
Pour bien mémoriser vos cours, l’idéal est d’avoir une bonne hygiène de vie: manger sainement, boire de l’eau, bien dormir, faire du sport, vous relaxer quand vous en avez besoin, bien respirer pour être focus sur votre étude.
3. SE SENTIR BIEN
Pour étudier efficacement, vous devez vous sentir bien, mettre des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise et n’avoir ni trop chaud, ni trop froid. Si ce n’est le cas pas, vous ne serez pas concentrée et ne penserez qu’à votre inconfort.
4. S’ORGANISER ET ÊTRE ORDONNÉE
Avant de débuter une session d’étude, prévoyez tout ce dont vous avez besoin: vos cours, des fluos, des stylos, des feuilles, de l’eau, un thé ou un café… Si au milieu de votre temps d’étude, vous devez vous lever pour aller chercher un livre, vous serez très vite déconcentrée. Par contre, votre smartphone est loin d’être un outil indispensable. Il ne vous sera d’aucune utilité pour réviser, bien au contraire.
5. FAIRE DES PAUSES
Pour être efficace, vous devez étudier durant des périodes de 50 minutes et enchaîner avec des micro pauses: pour aller aux toilettes, jeter un coup d’œil par la fenêtre, vous aérer… mais pas plus de 5 minutes. Vos longues pauses se font lors des repas. Mais attention, ne vous lancez pas dans la dernière saison de la Casa de papel, sinon, il vous sera impossible de décrocher. Ces pauses plus importantes ne doivent pas être des temps de repos qui vous empêchent de reprendre votre étude par la suite.
6. ÉTUDIER EFFICACEMENT
Dans un premier temps, vous devez bien comprendre votre cours, avoir une vue d’ensemble et par après une idée plus précise de tous les chapitres. Quand vous arriverez au moment de la mémorisation, votre cerveau aura déjà connaissance de la matière. Deuxièmement, vous devez mémoriser vos cours. Ils seront fixés dans votre tête lorsque vous serez capable de les répéter avec vos propres mots. Gardez en tête que lire des dizaines de fois un cours ne sert pas à grand chose! Le mieux est de se créer un planning et d’y indiquer combien de jours ou demi-journées vous passez sur chaque cours en le divisant en nombre de pages ou chapitre. Vous pourrez ainsi voir facilement l’avancée de votre étude.
7. BIEN CHOISIR SON LIEU DE TRAVAIL
La chambre reste l’endroit numéro un des étudiants pour étudier. Mais attention: qui dit chambre, ne dit pas lit. Vous devez résister et ne pas aller faire un petit tour sous la couette. Beaucoup d’étudiants optent aussi pour les bibliothèques. Prises d’assaut en cette période, une chouette alternative à ces dernières est de se rendre dans des espaces de co-working. Certains proposent des formules “spéciales” blocus.
lunes, 3 de agosto de 2020
Apprendre une nouvelle langue : quel est le meilleur âge pour tout apprendre
C'est une matinée d'automne animée à la Spanish Nursery, une école maternelle bilingue du nord de Londres.
Les parents aident leurs enfants à enlever leurs casques et vestes de vélo. Les enseignants accueillent les enfants avec des câlins et des "Buenos días" pleins d'entrain !
Dans la cour de récréation, une petite fille demande à ce que ses cheveux soient regroupés en une "coleta" (queue de cheval en espagnol), puis lance une balle et crie "Attrape !" en anglais.
"À cet âge, les enfants n'apprennent pas une langue, ils l'acquièrent", explique la directrice de l'école, Carmen Rampersad.
Cela semble résumer l'enviable facilité des petits polyglottes qui l'entourent.
Pour beaucoup d'enfants, l'espagnol est une troisième, voire une quatrième langue. Leurs langues maternelles sont le croate, l'hébreu, le coréen et le néerlandais.
Comparez cela aux efforts de l'adulte moyen dans une classe de langue, et il serait facile de conclure qu'il est préférable de commencer jeune.
Mais la science offre une vision beaucoup plus complexe de la façon dont notre relation avec les langues évolue au cours d'une vie - et de nombreux éléments permettent d'encourager les débutants tardifs.
D'une manière générale, les différentes étapes de la vie nous donnent des avantages différents dans l'apprentissage des langues.
En tant que bébés, nous avons une meilleure oreille pour les différents sons ; en tant que bambins, nous pouvons capter les accents avec une rapidité étonnante.
À l'âge adulte, nous avons une plus grande capacité d'attention et des compétences essentielles, comme l'alphabétisation, qui nous permettent d'élargir continuellement notre vocabulaire, même dans notre propre langue.
Et une multitude de facteurs qui vont au-delà du vieillissement - comme les circonstances sociales, les méthodes d'enseignement, et même l'amour et l'amitié - peuvent influer sur le nombre de langues que nous parlons et sur notre niveau de maîtrise de celles-ci.
Tirer le meilleur parti de votre cerveau
"Tout ne se dégrade pas avec l'âge", affirme Antonella Sorace, professeur de linguistique du développement et directrice du Bilingualism Matters Centre de l'université d'Édimbourg.
Elle donne l'exemple de ce que l'on appelle "l'apprentissage explicite" : étudier une langue dans une classe avec un professeur qui en explique les règles.
"Les jeunes enfants sont très mauvais pour l'apprentissage explicite, car ils n'ont pas le contrôle cognitif et les capacités d'attention et de mémoire", explique Mme Sorace.
Mais les adultes sont bien meilleurs à ce niveau.
"C'est donc quelque chose qui s'améliore avec l'âge", ajoute-t-elle.
Une étude menée par des chercheurs en Israël a montré, par exemple, que les adultes étaient meilleurs pour saisir une règle de langage et l'appliquer à de nouveaux mots dans un contexte de laboratoire.
Les scientifiques ont comparé trois groupes distincts : les enfants de 8 ans, les enfants de 12 ans et les jeunes adultes.
Les adultes ont obtenu de meilleurs résultats que les deux groupes plus jeunes, et les jeunes de 12 ans ont également obtenu de meilleurs résultats que les enfants plus jeunes.
La puissance du cerveau du jeune adulte
Les chercheurs en Israël ont suggéré que leurs participants plus âgés pourraient avoir bénéficié de compétences qui viennent avec la maturité - comme des stratégies de résolution de problèmes plus avancées - et d'une plus grande expérience linguistique.
En d'autres termes, les apprenants plus âgés ont tendance à en savoir déjà beaucoup sur eux-mêmes et sur le monde et peuvent utiliser ces connaissances pour traiter de nouvelles informations.
Ce à quoi les jeunes enfants excellent, c'est l'apprentissage implicite : écouter les locuteurs natifs et les imiter.
Mais ce type d'apprentissage nécessite beaucoup de temps avec des locuteurs natifs.
En 2016, le Centre pour le bilinguisme a préparé un rapport interne sur les cours de mandarin dans les écoles primaires.
Ils ont constaté qu'une heure d'enseignement par semaine ne faisait pas une différence significative pour les enfants de cinq ans.
Mais même une demi-heure supplémentaire, et la présence d'un locuteur natif, aidait les enfants à saisir des éléments du mandarin qui sont plus difficiles pour les adultes, comme les tons.
Apprentissage facile
Nous commençons tous par être des linguistes naturels. Dès notre plus jeune âge, nous pouvons entendre les 600 consonnes et les 200 voyelles qui composent les langues du monde.
Dès la première année, notre cerveau commence à se spécialiser, s'accordant aux sons que nous entendons le plus fréquemment.
Les nourrissons babillent déjà dans leur langue maternelle. Même les nouveau-nés pleurent avec un accent, imitant les sons qu'ils ont entendu dans l'utérus.
Cette spécialisation signifie également que nous nous débarrassons des compétences dont nous n'avons pas besoin : Les bébés japonais peuvent facilement distinguer les sons "l" et "r", mais les adultes japonais ont tendance à trouver cela plus difficile.
Il ne fait aucun doute, selon Sorace, que les premières années sont cruciales pour l'acquisition de notre propre langue.
Des études sur les enfants abandonnés ou isolés ont montré que si nous n'apprenons pas la parole humaine dès le plus jeune âge, nous ne pouvons pas facilement compenser cela plus tard.
Mais voici la surprise : ce seuil n'est pas le même pour l'apprentissage des langues étrangères.
"Ce qu'il faut comprendre, c'est que l'âge modifie beaucoup d'autres choses", explique Danijela Trenkic, psycholinguiste à l'université de York.
La vie des enfants est complètement différente de celle des adultes.
Ainsi, lorsque nous comparons les compétences linguistiques des enfants et des adultes, dit Mme Trenkic, "nous ne comparons pas des choses semblables".
Quand le besoin vous pousse à apprendre...
Trenkic donne l'exemple d'une famille qui déménage dans un nouveau pays.
En général, les enfants apprennent la langue beaucoup plus vite que leurs parents.
Les enfants peuvent ressentir un plus grand sentiment d'urgence, car la maîtrise de la langue est cruciale pour leur survie sociale : se faire des amis, être acceptés, s'intégrer.
Leurs parents, en revanche, sont plus susceptibles de pouvoir socialiser avec des personnes qui les comprennent, comme leurs camarades immigrés.
"Selon moi, c'est la création d'un lien émotionnel qui permet d'améliorer l'apprentissage de la langue", explique M. Trenkic.
Les adultes peuvent bien sûr aussi créer ce lien émotionnel, et pas seulement par l'amour ou l'amitié avec un locuteur natif.
Une étude réalisée en 2013 auprès d'adultes britanniques dans le cadre d'un cours pour débutants en italien a révélé que ceux qui s'en tenaient à cette pratique étaient aidés par les liens qu'ils entretenaient avec les autres étudiants et le professeur.
"Si vous trouvez des personnes qui partagent les mêmes idées, il est plus probable que vous poursuivrez votre apprentissage d'une langue et que vous persévérerez", explique M. Trenkic.
"Et c'est vraiment la clé. Vous devez passer des années à apprendre une langue. A moins qu'il n'y ait une motivation sociale pour cela, c'est vraiment difficile de maintenir ses efforts", dit-il.
Un processus qui dure toute la vie
Au début de cette année, une étude du MIT basée sur un quiz en ligne de près de 670 000 personnes a révélé que pour atteindre une connaissance de la grammaire anglaise de type natif, il est préférable de commencer vers l'âge de 10 ans, après quoi cette capacité diminue.
Toutefois, l'étude a également montré que nous pouvons continuer à nous améliorer en langues, y compris la nôtre, au fil du temps.
Par exemple, nous ne maîtrisons pleinement la grammaire de notre propre langue qu'à partir de 30 ans environ.
Cela s'ajoute à une étude en ligne précédente et distincte qui montre que même les locuteurs natifs apprennent presque un nouveau mot par jour dans leur propre langue jusqu'à l'âge moyen.
Trenkic souligne que l'étude du MIT a analysé quelque chose d'extrêmement spécifique : la capacité à passer pour un locuteur natif en termes de précision grammaticale.
Pour l'étudiant moyen en langues, cela n'est peut-être pas si pertinent que ça.
Pourquoi apprendre des langues ?
"Les gens se demandent parfois quel est le plus grand avantage des langues étrangères. Est-ce que je vais gagner plus d'argent ? Serai-je plus intelligent ? Est-ce que je resterai en meilleure santé ?", explique M. Trenkic.
"Mais en fait, le plus grand avantage de la connaissance des langues étrangères est de pouvoir communiquer avec plus de gens", dit-elle.
Trenkic est elle-même originaire de Serbie. Elle n'a commencé à parler couramment l'anglais qu'à l'âge de vingt ans, après avoir déménagé au Royaume-Uni.
Elle dit qu'elle fait toujours des erreurs grammaticales, surtout quand elle est fatiguée ou stressée.
"Pourtant, malgré tout cela - et c'est crucial - je peux faire des choses incroyables en anglais. Je peux apprécier les plus grandes œuvres littéraires, je peux produire des textes significatifs et cohérents de qualité publiable", écrit-elle plus tard dans un courriel.
En fait, le quiz du MIT l'a classée comme une personne de langue maternelle anglaise.
À la crèche espagnole, où les professeurs chantent "Cumpleaños feliz" et où le coin des livres contient "The Gruffalo" en hébreu, la directrice elle-même s'avère être une apprenante sur le tard. Carmen Rampersad a grandi en Roumanie et n'a vraiment maîtrisé l'anglais que lorsqu'elle a déménagé à l'étranger à l'âge de vingt ans. Ses enfants ont appris l'espagnol à l'école maternelle.
Mais le linguiste le plus aventureux est peut-être son mari.
Originaire de Trinidad, il a appris le roumain auprès de sa famille, qui vit près de la frontière avec la Moldavie.
"Son roumain est excellent. Il le parle avec un accent moldave. C'est hilarant", dit-elle.




