viernes, 1 de junio de 2018

LA PNL OU PROGRAMMATION NEURO-LINGUISTIQUE


Championne de la communication et thérapie brève, la PNL nous aide à développer des comportements de réussite en nous apprenant à mobiliser nos ressources et à utiliser nos sens.
La méthode
La programmation neuro-linguistique (PNL)  n'est pas une technique de manipulation. Mais un ensemble de techniques de communication et de transformation de soi qui s’intéresse à nos réactions plutôt qu’aux origines de nos comportements. Elle privilégie le comment au pourquoi, propose une grille d’observation pour améliorer la perception que nous avons de nous-mêmes et des autres. Elle permet également de se fixer des objectifs et de les réaliser. C’est une boîte à outils, dont la clé réside dans le langage et l’utilisation que chacun de nous fait de ses cinq sens et de son corps. Son but : permettre de programmer et reproduire ses propres modèles de réussite.

Historique
A DÉCOUVRIR
La PNL a été mise au point en 1972 par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute. Les deux hommes avaient décidé d’étudier les excellents résultats obtenus par certains professionnels de la psychothérapie et de la communication, parmi lesquels Fritz Perls, le fondateur de la gestalt-thérapie, et Milton Erickson, le père de la nouvelle hypnose. Bandler et Grinder résolurent de réunir en une seule méthode les éléments disparates identifiés chez ces as de la communication, afin de définir les termes d’un savoir-faire conduisant à coup sûr au succès. En France, l’enseignement de cette technique s’est surtout développé par le biais de séminaires destinés aux cadres, négociateurs, pédagogues ou thérapeutes, ainsi qu’à tous ceux qui désiraient acquérir des techniques de communication efficaces, applicables dans leur vie quotidienne.
Déroulement d’une séance
La PNL fait partie des thérapies brèves (de deux séances à deux ans de consultation maximum). Lors d’un entretien préalable (gratuit ou à tarif réduit), le patient est invité à déterminer ses motivations et à se fixer un objectif à atteindre au cours des séances. Pendant ce temps, le thérapeute observe son patient, afin de savoir quel système sensoriel il privilégie. Chacun d’entre nous est en effet soit visuel, soit auditif, soit kinesthésique – il perçoit l’environnement principalement par la vue, l’ouïe, ou ses émotions –, et crée ainsi son propre filtre, à travers lequel il interprète les événements. Le thérapeute s’adapte alors au mode de communication de son patient, pour le guider dans l’exploration de ses comportements et lui permettre de les reproduire consciemment ou de les modifier si nécessaire.
La PNL propose avant tout de mobiliser les ressources de notre inconscient. Ces dernières sont constituées d’expériences ou de connaissances oubliées, de dons encore inexploités qui ne demandent qu’à s’exprimer… Le patient doit donc renouer avec la performance, c’est-à-dire avec sa créativité et sa capacité à s’adapter à une situation. Cela s’appelle la «modélisation». Mieux connaître les moments où l’on se sent efficace et compétent permet alors de construire une «boîte à outils», dans laquelle on puisera à loisir au moment de faire face à une situation difficile.
Exemple : une patiente se trouve trop grosse. Ici, l’objectif de perdre du poids doit être formulé de façon affirmative et positive : « Je veux retrouver ma vitalité et ma forme. » La patiente définit ensuite ce qu’elle recherche en poursuivant cet objectif : porter d’autres vêtements, améliorer sa silhouette, se sentir mieux, etc. Puis elle détermine les ressources qui sont à sa disposition pour atteindre son but et décrit avec précision les éléments qui lui permettront de savoir si ce dernier a bien été atteint (son reflet dans la glace, le chiffre sur la balance, la sensation de porter un vêtement dont elle rêvait depuis longtemps…). Par une série de questions, la PNL permet ainsi d’affiner un désir initial pour s’assurer qu’il correspond véritablement à un objectif qui mérite d’être poursuivi. Au cours des séances, le thérapeute et le consultant s’assureront que des objectifs intermédiaires sont satisfaits, afin de construire une amélioration continue qui se manifestera concrètement dans la vie quotidienne.

Mais modifier ses comportements passe avant tout par la pratique. C’est pourquoi il est courant de devoir faire des exercices entre chaque séance. Exemple : pour améliorer votre relation avec les autres, observez leurs conversations habituelles, afin d’en déterminer les points forts et les points faibles. Ainsi, quand vous rencontrez une personne pour la première fois, étudiez le ton de sa voix, sa posture, le choix de ses mots, le rythme de sa respiration… puis efforcez-vous de vous y adapter. Votre échange devrait s’améliorer. Cet exercice, recommandé lors d’entretiens jugés « difficiles »
ou impressionnants, permet également de mieux écouter les personnes qui vous sont proches et de découvrir de nouvelles façons de vous adresser à elles, pour vous faire mieux comprendre ou leur signifier que vous les avez comprises.

Historique

A DÉCOUVRIR
PNL ?
La PNL a été mise au point en 1972 par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute. Les deux hommes avaient décidé d’étudier les excellents résultats obtenus par certains professionnels de la psychothérapie et de la communication, parmi lesquels Fritz Perls, le fondateur de la gestalt-thérapie, et Milton Erickson, le père de la nouvelle hypnose. Bandler et Grinder résolurent de réunir en une seule méthode les éléments disparates identifiés chez ces as de la communication, afin de définir les termes d’un savoir-faire conduisant à coup sûr au succès. En France, l’enseignement de cette technique s’est surtout développé par le biais de séminaires destinés aux cadres, négociateurs, pédagogues ou thérapeutes, ainsi qu’à tous ceux qui désiraient acquérir des techniques de communication efficaces, applicables dans leur vie quotidienne.
Déroulement d’une séance
La PNL fait partie des thérapies brèves (de deux séances à deux ans de consultation maximum). Lors d’un entretien préalable (gratuit ou à tarif réduit), le patient est invité à déterminer ses motivations et à se fixer un objectif à atteindre au cours des séances. Pendant ce temps, le thérapeute observe son patient, afin de savoir quel système sensoriel il privilégie. Chacun d’entre nous est en effet soit visuel, soit auditif, soit kinesthésique – il perçoit l’environnement principalement par la vue, l’ouïe, ou ses émotions –, et crée ainsi son propre filtre, à travers lequel il interprète les événements. Le thérapeute s’adapte alors au mode de communication de son patient, pour le guider dans l’exploration de ses comportements et lui permettre de les reproduire consciemment ou de les modifier si nécessaire.
La PNL propose avant tout de mobiliser les ressources de notre inconscient. Ces dernières sont constituées d’expériences ou de connaissances oubliées, de dons encore inexploités qui ne demandent qu’à s’exprimer… Le patient doit donc renouer avec la performance, c’est-à-dire avec sa créativité et sa capacité à s’adapter à une situation. Cela s’appelle la «modélisation». Mieux connaître les moments où l’on se sent efficace et compétent permet alors de construire une «boîte à outils», dans laquelle on puisera à loisir au moment de faire face à une situation difficile.
Exemple : une patiente se trouve trop grosse. Ici, l’objectif de perdre du poids doit être formulé de façon affirmative et positive : « Je veux retrouver ma vitalité et ma forme. » La patiente définit ensuite ce qu’elle recherche en poursuivant cet objectif : porter d’autres vêtements, améliorer sa silhouette, se sentir mieux, etc. Puis elle détermine les ressources qui sont à sa disposition pour atteindre son but et décrit avec précision les éléments qui lui permettront de savoir si ce dernier a bien été atteint (son reflet dans la glace, le chiffre sur la balance, la sensation de porter un vêtement dont elle rêvait depuis longtemps…). Par une série de questions, la PNL permet ainsi d’affiner un désir initial pour s’assurer qu’il correspond véritablement à un objectif qui mérite d’être poursuivi. Au cours des séances, le thérapeute et le consultant s’assureront que des objectifs intermédiaires sont satisfaits, afin de construire une amélioration continue qui se manifestera concrètement dans la vie quotidienne.
Mais modifier ses comportements passe avant tout par la pratique. C’est pourquoi il est courant de devoir faire des exercices entre chaque séance. Exemple : pour améliorer votre relation avec les autres, observez leurs conversations habituelles, afin d’en déterminer les points forts et les points faibles. Ainsi, quand vous rencontrez une personne pour la première fois, étudiez le ton de sa voix, sa posture, le choix de ses mots, le rythme de sa respiration… puis efforcez-vous de vous y adapter. Votre échange devrait s’améliorer. Cet exercice, recommandé lors d’entretiens jugés « difficiles »
ou impressionnants, permet également de mieux écouter les personnes qui vous sont proches et de découvrir de nouvelles façons de vous adresser à elles, pour vous faire mieux comprendre ou leur signifier que vous les avez comprises.
http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/La-PNL-ou-programmation-neuro-linguistique


miércoles, 2 de mayo de 2018

10 CONSEILS POUR APPRENDRE UNE LANGUE ÉTRANGÈRE


Vous êtes quelque peu jaloux des personnes réussissant à passer d’une langue à l’autre comme si de rien n‘était ? De manière générale, les Belges sont déjà bien connus pour leur multilinguisme. Il n’empêche que chacun aimerait maîtriser encore mieux d’autres langues ou en parler une de plus. Comment faire pour un mieux et y parvenir le plus rapidement possible ?
Matthew Youlden travaille pour Babbel.com, un site d'assistance dans l’apprentissage des langues. Il en parle lui-même 9 et en comprend jusqu’à 21 ! Cela lui vaut d'ailleurs le surnom de caméléon des langues auprès de ses collègues, mais il préfère quant à lui se qualifier de sociolinguiste.
Qui de mieux pour prodiguer les meilleurs conseils lorsque l'on veut apprendre une nouvelle langue ? Voici ses 10 trucs et astuces.
1. Prenez un bain de langues
En d’autres mots, plongez-vous dans la langue et sa culture. Matthew appelle cela l’approche à 360 degrés. "J’essaie de penser, d’écrire, et même de me parler à moi-même dans la langue que je souhaite apprendre. Pour moi, il s'agit d'une attitude d'une importance cruciale lors de mon apprentissage : écrire un e-mail, me parler à moi-même, écouter de la musique,…".
Mais cela ne s’arrête pas là. Selon lui, il importe aussi de s’approprier la manière de penser des natifs. "Vous adapter à la manière de pensée des individus nés dans le pays ou dont c’est la langue maternelle, voilà pour moi la clé du succès."
2. Utilisez la langue de manière pratique
C’est en forgeant que l’on devient forgeron. La théorie reste de la théorie et, si vous restez plongé dans vos livres, vous n'irez pas bien loin. "Tenter de communiquer avec ceux dont c’est la langue maternelle vous paraît impossible ? Essayez de regarder un film, voire même de rédiger un texte dans la langue que vous désirez apprendre."
3. Impliquez des amis ou vos homologues
Un partenaire de conversation pour bavarder est une motivation supplémentaire pour progresser. Quelqu’un qui veut apprendre une autre langue en même temps que vous vous sera très utile. Vous serez ainsi obligé de converser et voudrez vous améliorer à chaque fois que vous constaterez qu'il a fait des progrès.
4. Parlez à vous-même
Vous n’avez trouvé personne pour apprendre une langue avec vous ou vous exercer à la conversation ? Pas de souci, vous pouvez toujours vous parler à vous-même. C’est ainsi que vous exercerez votre vocabulaire et améliorerez votre prononciation. A terme, vous deviendrez plus sûr de vous et aurez suffisamment confiance en vous pour entamer la conversation avec quelqu’un d’autre.
5. Amusez-vous !
Imaginez des défis pour que votre apprentissage garde un côté ludique. Faites-en par exemple un jeu. Matthew et son frère sont tous les deux passionnés par l’apprentissage de nouvelles langues. Ils ont ainsi écrit des chansons en grec, non seulement pour se challenger mutuellement mais également parce qu’ils trouvaient tout simplement cela amusant. "N'hésitez pas à créer une pièce de théâtre, une BD ou un poème dans une nouvelle langue…".
6. Redécouvrez l’enfant qui sommeille en vous
Cela peut paraître un conseil étrange, mais il est indéniable que les enfants apprennent bien plus vite une nouvelle langue que les adultes, et ce en grande partie parce qu’ils sont plus spontanés. Ils ne s’inquiètent pas de commettre des fautes, ce qui peut en revanche être un frein pour l’adulte. Ils jouent davantage avec la langue, et cela leur permet de l’apprendre nettement plus facilement.
7. Sachez pourquoi vous apprenez une langue
Si vous ne comptez pas utiliser ou entretenir cette nouvelle langue, vous perdrez généralement votre temps en tentant de l'apprendre. En revanche, si vous savez que vous l’utiliserez, vous serez bien plus motivé à l'idée de la maîtriser. Voulez-vous apprendre une langue juste parce que vous vous ennuyez ? Si c’est le cas, à terme, vous ne pourrez l’ajouter à votre collection de langues parlées.
8. N’oubliez pas d’écouter
Certaines langues ont des sons spécifiques que l’on ne rencontre pas dans sa propre langue. Si vous voulez les maîtriser, vous devez d’abord bien écouter. Vous pourrez ainsi entraîner les muscles de votre gorge et de votre bouche afin de reproduire ces sons et de pouvoir les prononcer correctement.
9. Ni de regarder
Certains sons sont bien audibles mais vous n’avez aucune idée de la façon dont ils se prononcent. Il vous faudra donc bien observer comment une personne les forme. Sachez comment les natifs positionnent la bouche et les lèvres afin de pouvoir les imiter comme il se doit.
10. Ne restez pas dans votre zone de confort
Au début, vous ne comprendrez pas tout ou ne trouverez pas les bons mots dans le timing souhaité. Cela fait partie du processus d’apprentissage. Vous gagnerez en vitesse et en qualité. Au début, vous risquez de vous sentir mal à l’aise ou peut-être même dans une situation inconfortable, mais c’est en vous exerçant que vous pourrez réellement apprendre la langue. C’est en pratiquant que vous vous sentirez plus intuitif avec celle-ci. Voilà une des choses les plus importantes que vous puissiez apprendre, et aussi ce qui fait d’un natif un natif : l’intuition.
Tomado de: https://www.jobat.be/fr/articles/10-conseils-pour-apprendre-une-langue-etrangere/

lunes, 2 de abril de 2018

6 ERRORES EN EL FRANCÉS DE HISPANOHABLANTES

Hoy veremos algunos de los errores más comunes del francés hablado por hispanohablantes y encontraremos soluciones y algunos consejos que os harán evitar estos fallos.

1. C’est / Il est

Cuando usamos il est, ils sont, elle est, elles sont en francés no ponemos un determinante detrás, al contrario de lo que ocurre cuando usamos c’est o ce sont, que pueden estar precedidos o no de determinante, mientras que en español usamos siempre «el/ella es» o «ellos/ellas son», por lo que puede resultar difícil incorporar estas estructuras a nuestro vocabulario y sobre todo entenderlas. 
  • Il est / C’est une amie.
  • Il est/ C’est sympa.
  • Il est / C’est beau.
  • C’est / Il est un procureur.
Solución:
1. C’est – 2. Il est – 3. Il est o C’est – 4. C’est

2. Il y a / Depuis / Ça fait

En español no hay diferencia entre ninguna de estas formas, ya que siempre usamos «hace» o «desde hace», pero en francés hay tres formas para expresar esta palabra, por lo que este es un error también muy frecuente entre los hispanohablantes.
A continuación os explico algunos trucos que os harán recordar cuando usar una forma  u otra: tras ça fait normalmente va «que», il y a se utiliza sin que, y depuis (desde hace) podemos usarlo tanto con que como sin que.
  • Je suis en France depuis / il y a 3 ans.
  • Depuis / ça fait/ il y a 9 ans que je le connais.
  • Il y a / Ça fait 1 an, je vivais en Angleterre.
Solución:
1. depuis – 2. Ça fait – 3. Il y a

3. Ne…pas

En español nuestra negación es no, mientras que en francés es ne…pas, por lo que es muy frecuente en muchos hispanohablantes olvidar el pas. Sin embargo, lo que algunos no saben es que en el francés oral se puede omitir el ne pero nunca el pas. Lo veremos mejor con algunos ejemplos:
  • Je ne veux pas aller à Londres aujourd’hui (escrito)
  • Je veux pas aller à Londres aujourd’hui (oral)

4. Verbo + à

En francés algunos verbos se construyen con la preposición à (parler à, téléphoner à, aider quelqu’un à faire quelque chose…) y otros no, por lo que algunos coinciden en español y otros no. Os lo muestro con algunos ejemplos:
  • Il téléphone François. / Il téléphone à François.
  • J’aide à ma mère. / J’aide ma mère.
Solución:
1. Il téléphone à François. – 2. J’aide ma mère.

5. Pour / Grâce à / À cause de

Para expresar la causa en español los hispanohablantes usamos «por», sin embargo en francés el uso de pour no siempre es correcto para expresar la causa, por lo que es más recomendable usar à cause de (causa negativa), grâce à (causa positiva), o parce que. Veamos algunos ejemplos:
  • Elle est allée à Paris pour / à cause de / grâce à sa meilleure amie.
  • Il travaille pour / par gagner de l’argent.
Solución:
1. grâce à – 2. pour

6. Verbos reflexivos

En este caso hay que tener en cuenta que no siempre los verbos reflexivos en español coinciden con los franceses. Veamos algunos ejemplos:
  • Je me suis divorcé. / J’ai divorcé.
  •  J’ai déménagé. / Je me suis déménagé.
  • Je repose. / Je me repose.
Solución:
1. J’ai divorcé. – 2. J’ai déménagé. – 3. Je me repose.
Es decir, haciendo referencia a los ejemplos anteriores, en español decimos yo me he divorciado, me he mudado y descanso, siendo tan solo los dos primeros reflexivos. No obstante, como podéis comprobar, en francés es todo lo contrario, los dos primeros no son reflexivos y el tercero sí.
Así pues, en este caso la única solución es memorizarlos y estudiarlos poco a poco.


Como podemos comprobar, todos los fallos de los que os he hablado en este artículo vienen dados por calcos de la lengua española en la francesa, es decir, intentar copiar estructuras de la lengua española en el francés, aunque estas no existan en la lengua de destino.

Este es uno de los problemas de los que más cuesta separarse lingüísticamente hablando, ya que nuestro cerebro conoce los esquemas de nuestra lengua materna y le cuesta entender que puedan existir otras estructuras.

Aun así, con el estudio y el aprendizaje de nuevas lenguas, estas lagunas se pueden reemplazar por nuevas estructuras en otros idiomas. Así que os animo a seguir estudiando . Podéis echarle un vistazo a estos 5 trucos para mejorar una lengua extranjera.

Tomado de: http://marvalenzuela.com/blog/6-errores-en-frances-de-hispanohablantes/

jueves, 1 de marzo de 2018

APPRENTISSAGE D'UNE LANGUE : COMMENT LE CERVEAU FONCTIONNE-T-IL ?



Lorsque l'on apprend une nouvelle langue, des aires cérébrales bien particulières s'activent dans notre cerveau. D'un point de vue cognitif, quel processus permet de comprendre, apprendre, mémoriser, parler, écrire une nouvelle langue ? Comment le cerveau assimile ces nouvelles connaissances ? Ces capacités d'apprentissage des langues et de mémorisation sont-elles illimitées ?

CERVEAU ET APPRENTISSAGE D'UNE LANGUE : UNE QUESTION D'AIRE
Si l' apprentissage d'une langue nouvelle stimule et sollicite l'ensemble de nos capacités de concentration, d'écoute et de réflexion, d'un point de vue cérébral, deux aires jouent un rôle essentiel. L'aire de Wernicke permet à un individu de comprendre les langues, tandis que l'aire de Broca est utilisée pour s'exprimer à l'oral. Ces deux régions du cerveau ont un fonctionnement bien distinct : tandis que l'aire de Broca « compartimente » et dissocie chaque langue, l'aire de Wernicke ne fait pas de distinction. Seul le cerveau des enfants élevés dans un environnement bilingue ou multilingue diffère légèrement, puisque l'aire de Broca ne fait pas de différenciation entre les langues apprises simultanément, ce qui explique pourquoi ils passent aisément d'une langue à l'autre.
Si l'on considère l'existence de ces deux aires, on comprend mieux pourquoi certaines personnes essayant d' apprendre une langue ou issues d'une famille parlant une autre langue que le français comprennent facilement ce qu'ils entendent, mais éprouvent des difficultés à s'exprimer à l'oral.Seule solution pour s'améliorer : faire travailler son aire de Broca et dialoguer !
Le fonctionnement du cerveau face à l'apprentissage des langues explique d'ailleurs pourquoi on ne peut pas apprendre une langue comme on apprend une leçon d'histoire, par exemple. Le cerveau a besoin de stimuli indiquant que l'on est dans un processus d'apprentissage linguistique, à l'aide de dialogues oraux, de mises en situation ou de jeux avec les mots, pour activer les aires dédiées aux langues. C'est pour cette raison qu'apprendre une liste de mots comme on apprendrait une liste de dates s'avère bien souvent inefficace sur la durée et fastidieux. Pour apprendre efficacement et durablement, la meilleure méthode reste l'immersion, soit en voyageant à l'étranger, soit en discutant avec des personnes maîtrisant la langue.

APPRENDRE UNE LANGUE… ET LA MÉMORISER

La mémoire joue un rôle fondamental au moment d'apprendre une langue . En effet, si l'on ne dispose pas du répertoire grammatical et syntaxique nécessaire, impossible de comprendre, de parler ou d'écrire dans une langue étrangère.
Les informations mémorisées sont appelées « des traces mnésiques ». Lors de l'apprentissage, le cerveau effectue plusieurs étapes :
·         l'encodage, pendant lequel se forme les traces mnésiques ;
·         la consolidation, ou stockage de ces informations ;
·         la récupération, au moment du rappel et de la reconnaissance des traces mnésiques.
Cette capacité à apprendre de nouvelles informations et de nouveaux mots n'a pas de limite dans le temps. En théorie, on peut donc apprendre un nouveau langage à tout âge et s'en souvenir à vie.
Dans les faits, on distingue plusieurs types de mémoire. La mémoire à court terme sert à retenir une information pendant quelques minutes voire quelques jours, pour un usage immédiat. La mémoire à long terme permet quant à elle de retenir des informations sur la durée ; c'est elle qui est utilisée au moment d'acquérir une langue. La mémoire à long terme se divise en plusieurs sous-catégories :
·         la mémoire procédurale ou mémoire des habitudes qui permet d'assimiler la syntaxe ;
·         la mémoire sémantique qui sert à enregistrer des connaissances générales et culturelles ;
·         la mémoire épisodique ou personnelle, unique pour chacun d'entre nous.
C'est la mémoire sémantique qui permet au cerveau d'apprendre une langue, de se constituer un lexique et de reconnaître les mots même lorsqu'ils sont déformés ou prononcés avec un accent particulier. Ce répertoire lexical, qui se construit dans l'aire de Wernicke, peut être enrichi à l'infini à condition d'être régulièrement exploité.
Aucun cerveau n'est donc plus apte à apprendre une langue qu'un autre : pour bien mémoriser une langue, il faut simplement de la patience, une pratique régulière et des interlocuteurs pour concrétiser vos acquis et vous aider à vous améliorer !

COMPRENDRE LE LANGAGE : UNE CARTOGRAPHIE DU CERVEAU POUR Y VOIR PLUS CLAIR

La revue Nature a publié, le 27 avril dernier, les études d'un groupe de scientifiques concernant la compréhension de la langue, qui constituent une grande première. En établissant une cartographie en 3D du cerveau, ces chercheurs ont apporté de nombreuses avancées concernant le fonctionnement cérébral au moment d' apprendre une langue , et de la comprendre. Les résultats de ces recherches démontrent que le langage ne se limite pas à certaines zones précises du cerveau et qu'il ne se développe pas uniquement dans l'hémisphère gauche, comme on l'a longtemps cru.Plusieurs régions, parfois réparties dans des zones très éloignées les unes des autres, sont sollicitées en fonction des mots entendus.

LE DISPOSITIF MIS EN PLACE

Pour mener à bien cette étude, Alex Huth, auteur principal du projet et ses collaborateurs, ont relié sept participants à un IRM fonctionnel afin de mesurer le flux sanguin de leur cerveau et l'activité de leurs neurones. Ils leur ont ensuite demandé d'écouter des contes diffusés à la radio afin d'observer leur activité cérébrale et de la retranscrire sur des cartes. De cette manière, les scientifiques ont pu détecter quel mot sollicitait quelle zone. Cet ensemble de données, rassemblées dans un modèle statistique, a permis aux chercheurs de Berkeley de créer un véritable atlas du cerveau en 3 dimensions, figurant les zones activées par tous les participants à l'écoute des mêmes mots.

DES RÉSULTATS QUI BOULEVERSENT LES SAVOIRS ÉTABLIS

Cette étude a permis de découvrir que les mots déclenchent plus d'une centaine de zones distinctes, parfois communes à tous les participants. Chaque mot correspond à un réseau de connexions qui représenterait sa signification. Par exemple, le mot « victime » déclenche des connexions dans le côté gauche du cerveau, au-dessus de l'oreille, tout comme les mots « tuer », « condamner » ou « assassiner ». Moins sinistre, à droite au niveau du sommet du crâne, on trouve la zone du cerveau activée par les mots « femme », « enfant », « mari », parents » et tous ceux liés à la famille.
Phénomène édifiant dans les résultats obtenus : les cartes cérébrales obtenues étaient similaires pour chaque participant. On peut donc en déduire que le sens des mots est organisé de la même manière d'un cerveau à l'autre.

UN APERÇU DES FUTURES INNOVATIONS POSSIBLES

Avec cette étude, les chercheurs américains ont ouvert la porte à de nombreuses découvertes. Pour l'heure, il est nécessaire d'étayer ces trouvailles en étendant l'étude à un plus grand nombre de personnes, et parlant d'autres langues que l'anglais. À terme, ces recherches pourraient permettre de percer les mystères de l' apprentissage d'une langue et de sa compréhension, et de décrypter des troubles comme l'autisme ou la dyslexie.
Si l'anatomie du cerveau est aujourd'hui bien connue, les connexions entre ses différentes zones, l'activation de ces combinaisons restent en partie un mystère. L'avenir devrait permettre de préciser et de compléter cette ébauche d'atlas cérébral. Deviner le mot auquel une personne muette pense uniquement en observant son activité cérébrale, perfectionner le discours pour que ses mots atteignent les bonnes aires cérébrales de son auditoire : les possibilités sont immenses… et à surveiller de près.