viernes, 8 de septiembre de 2017
martes, 1 de agosto de 2017
L’IMPORTANCE DES LANGUES ÉTRANGÈRES
Article de Mihaela Burlacu
Les langues étrangères sont une nécessité de la
planète : tout le monde a besoin de les connaître. Les langues étrangères
sont apprises partout. Elles jouent un grand rôle dans notre vie. « Qui connait une langue, va à Rome », ce qui veut dire que si une personne connaît au
moins une langue étrangère, elle pourra mieux réussir dans la vie, elle aura
plus de chance d’avoir une belle carrière.
Tant qu’une langue est parlée,
elle vit parmi nous. Le français et l’anglais sont parmi les langues les plus
parlées partout et grâce à cela elles vivent parmi nous. Tant qu’une langue est
parlée, on connait sont peuple.
« La langue c’est la carte de noblesse
d’un peuple. » (Vasile Alecsandri). Elle est la preuve qu’un pays
a une histoire riche en événements, qu’une nation a des valeurs spirituelles.
La langue c’est le signe d’un
peuple, son trésor, son patrimoine national. C’est très bien de connaître plusieurs
langues, parce que la vérité n’est pas dans une seule langue. On doit connaitre
les modalités de communication de nos pays voisins. On doit avoir différents
points de vue et les guides qui nous aident à le faire sont les langues
étrangères.
Je pense qu’étudier les langues étrangères et surtout
celles qui servent pour les communications internationales, c’est très
important. Cela permet de découvrir de nouveaux horizons vers l’inconnu. On
fait connaissance avec de nouveaux peuples, avec leurs coutumes et traditions ; il faut pouvoir continuer à faire les études à
l’étranger.
Les langues nous aident à faire des échanges
d’expériences dans différents domaines : social, culturel, politique avec
d’autres pays. Elles sont un atout pour notre CV.
Moi, j’aime bien étudier les
langues étrangères, en particulier la langue française. Elle est ma passion,
mon pain, mon besoin. Si je ne dis pas un mot en français chaque jour, il me
manque quelque chose, une source d’inspiration. Une personne se mesure dans ses
études et les études primordiales sont les langues étrangères qui enrichissent
nos âmes et développent nos pensées, nos réflexions, notre mentalité.
martes, 4 de julio de 2017
DES ETUDIANTS EN MEDECINE CONTRAINTS DE REPASSER DES EXAMENS
8900 étudiants doivent repasser des épreuves. Du côté du bac, les candidats STMG échappent à un nouveau test, malgré une fuite en économie-droit ce jeudi matin.
Ils sont en colère et expriment leur indignation. Ce
jeudi, 8 900 étudiants de sixième année
de médecine sont contraints de repasser deux épreuves d'internat, après des erreurs et dysfonctionnements.
Après le premier report de lundi à jeudi d'une des
épreuves classantes nationales (appelées autrefois l'internat), le jury a
décidé de reprogrammer l'épreuve d'analyse de dossiers cliniques de mercredi à
jeudi après-midi.
Une journée entière d'épreuves en plus
Le premier report a été décidé, car une des épreuves
était "très similaire" à un sujet passé en 2016, ce qui avantageait
les redoublants, a précisé le ministère de l'Enseignement supérieur et de la
Recherche. Le second est quant à lui lié "à une nouvelle difficulté
concernant la confidentialité d'un des dossiers, dont certains étudiants
redoublants étaient susceptibles d'avoir connaissance" et à "un
incident technique" dans un des centres d'examen.
Ce rajout d'une journée entière d'épreuve "est un
calvaire pour les candidats", a réagi Antoine Oudin, président de
l'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF). "Cela
fait trois ans qu'ils s'y préparent en mettant parfois leur santé en danger [...]
Hier soir, ils étaient détruits par l'annonce du nouveau report".
Des examens déterminants pour la carrière des étudiants
"L'organisation d'un examen mettant en balance
plusieurs années de travail acharné, et l'avenir pour les 40 prochaines années
de milliers d'étudiants en médecine nécessite au minimum la mise en place d'un
système efficace et contrôlé", a aussi déploré le principal syndicat
d'internes en médecine (ISNI).
En effet, ces épreuves constituent pour les étudiants en
médecine le deuxième obstacle majeur à franchir après la première année, très sélective. Le rang obtenu à ces épreuves
détermine en effet leur spécialité, leur lieu de formation et a donc un impact
important sur leur carrière.
"Conscients que ces problèmes à répétition ne sont
pas acceptables pour les étudiants", le ministère de l'Enseignement
supérieur indique avoir convoqué, avec le ministère de la Santé, "un
comité de suivi extraordinaire qui se réunira le 27 juin et demandé une enquête
de l'inspection générale".
lunes, 5 de junio de 2017
APRES UNE ANNEE NOIRE, LE COMMERCE MONDIAL RETROUVE DU TONUS
La Banque mondiale prédit une
augmentation des échanges de 4 % en 2017, mais alerte sur le risque de mesures
protectionnistes, qui affecteraient particulièrement les populations les plus pauvres.
LE MONDE ECONOMIE | 04.06.2017 à
22h02 • Mis à jour le 05.06.2017 à 18h17 | Par Marie de Vergès
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On le disait en panne. Moribond,
même. Après avoir vu tous les experts de l’économie mondiale se presser,
inquiets, à son chevet, le commerce international retrouve des couleurs. Selon
la Banque mondiale, qui a publié dimanche 4 juin ses dernières prévisions
économiques, les échanges mondiaux de biens et de services devraient progresser
de 4 % en 2017. L’an dernier, ils n’avaient augmenté que de 2,5 %, un coup de
frein inédit depuis la crise financière de 2007.
Cette meilleure dynamique devrait
contribuer à redonner du peps à l’économie mondiale. La Banque mondiale prédit
un rebond de la croissance planétaire à 2,7 % en 2017 et 2,9 % en 2018, après
2,4 % en 2016. Ces prévisions sont inchangées par rapport aux dernières
perspectives publiées en janvier : un signe ténu d’optimisme car l’institution
internationale, basée à Washington, n’avait cessé de revoir à la baisse ses
scénarios au cours des dernières années.
Si l’embellie du commerce mondial est
si bonne pour la croissance, c’est qu’il est le rouage essentiel d’un cercle
vertueux pour l’économie : les échanges se nourrissent de l’investissement et
stimulent la production industrielle, rappellent les auteurs du rapport. Les
fondements de ce retour à meilleure fortune ? Une reprise économique plus
solide des pays les plus riches, de nouveaux gourmands en importations, un
accroissement des flux commerciaux en provenance et à destination de la Chine,
et une sortie de crise de plusieurs gros pays émergents et en développement,
exportateurs de matières premières et qui avaient payé cher la chute des cours
du brut.
Des risques pour la croissance
De même, le commerce mondial avait
fortement fléchi en 2016 pour des raisons d’abord conjoncturelles. «Les mesures
protectionnistes ne semblent pas avoir été un facteur important de la faiblesse
du commerce depuis la crise financière mondiale», souligne les économistes de
la Banque. Ce constat ne dissuade pas les auteurs du rapport...
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