lunes, 3 de febrero de 2020
miércoles, 8 de enero de 2020
lunes, 2 de diciembre de 2019
LE VOCABULAIRE DE NOËL EN FRANÇAIS
Le Père Noël :
Il faut rester sage, pour recevoir ses
cadeaux !
On fait sa liste au Père Noël en espérant
recevoir des cadeaux ou des présents !
Le Père Noël arrivera en traîneau, tiré par
ses rennes et aidé de ses lutins puis passera
par la cheminée. Dans
certains pays d’Europe on l’appelle le Saint Nicolas !
Les
décorations :
Le sapin de Noël, au pied duquel
on dépose les chaussures pour y recevoir ses cadeaux.
On y accroche des boules de
Noël, des guirlandes décoratives ou électriques, des grelots et
des nœuds, ainsi qu’une étoile.
Les chaussettes, ou bas de Noël ornent
la maison, avec la crèche et ses santons.
La couronne de l’avent ou la
couronne de Noël à placer sur sa porte d’entrée et est souvent fabriquée à
partir de pommes de pin et de houx
Sur la table on peut y poser un Poinsettia,
ou étoile de Noël, avec ses belles feuilles rouges.
Les festivités
du jour de Noël :
On porte un toast à quelqu’un
avant de trinquer et de déguster le nectar
Les enfants entonnent un chant de Noël avant
le repas du réveillon
Il n’est pas rare de manger du foie
gras, des escargots, de la dinde, des fruits
de mer, des chocolats et, bien sûr, la fameuse bûche
de Noël !
Et
pour se défouler, on pourra faire un bonhomme de neige dehors,
et profiter des flocons de neige qui tombent du ciel. En attendant la nouvelle année,
aussi appelée le Nouvel An ou la Saint Sylvestre,
suivie de la galette des rois !
oyeux Noël ! Bonne
année !
viernes, 1 de noviembre de 2019
APPRENDRE UNE LANGUE ÉTRANGÈRE: 7 RAISONS DE PARLER UNE AUTRE LANGUE (OU PLUS)
BY AMANDA L. CHAN, THE HUFFINGTON POST
EDUCATION - C’est indéniable : parler une, voire
plusieurs, langue(s) étrangère(s) est un véritable atout qui permet de voyager sans encombre dans un pays
étranger, de communiquer avec des gens qu’on ne comprendrait pas autrement, de
se plonger en profondeur dans une culture qui n’est pas la nôtre et, plus
prosaïquement, de savoir ce que l’on commande au restaurant!
De nombreuses études
démontrent aussi que la pratique d’une langue étrangère est bénéfique pour la
santé, et surtout pour le cerveau. L’avantage des bilingues?
Une meilleure flexibilité
cognitive
Les adultes qui parlent
deux langues depuis l’enfance semblent avoir plus de facilités à
faire face aux imprévus que les autres, selon une étude du Journal of Neuroscience qui
a mesuré la capacité des participants à effectuer une tâche impliquant leur
flexibilité cognitive, tâche dont les bilingues se sont acquitté plus
rapidement et en utilisant moins d’énergie.
Un esprit plus vif en vieillissant
Même constat chez les gens qui ont appris une langue
étrangère à l’âge adulte, d’après le journal scientifique Annals of
Neurology. Des personnes de langue maternelle anglaise ont passé un test
d’intelligence à l’âge de onze ans, puis vers l’âge de soixante-dix ans. Celles
qui parlaient deux langues ou plus avaient davantage de facultés cognitives –
notamment au niveau de l’intelligence générale et de la facilité à lire – que
les autres.
Un regard différent sur les
mots
Les bilingues enregistreraient
certains mots plus rapidement, surtout quand ils ont le même sens dans les deux
langues, selon une étude du journal Psychological Science. En
étudiant les mouvements oculaires, les chercheurs se sont aperçus que les
bilingues passaient moins de temps à regarder les mots identiques dans les deux
langues (comme "sport" en anglais et en français), ce qui suppose que
leur cerveau a besoin de moins de temps pour les identifier, écrit le
magazine Scientific American.
Moins de chance de souffrir
de la maladie d’Alzheimer
Alzheimer peut toucher
n’importe qui, mais les bilingues développeraient ces troubles
quatre ou cinq ans plus tard que les autres, si l’on en croit
les résultats présentés à la conférence de l’Association américaine pour le
progrès scientifique qui s’est tenue en 2011. L’étude portait sur 450 patients, dont la moitié
étaient bilingues depuis leur plus jeune âge.
De meilleures capacités
analytiques à l’école
Les enfants bilingues semblent plus doués pour les tâches analytiques
et créatives, d’après une étude
du International Journal of Bilingualism. Elle observait 121
enfants, dont une moitié de bilingues, qui devaient notamment répéter des
séries de chiffres, effectuer des calculs mentaux et reproduire à l’identique
des constructions de blocs de couleurs, selon HealthDay.
Un cerveau plus prompt au changement
Les enfants bilingues auraient aussi plus de facilité
à changer de tâche, selon une étude comportementale : des enfants regardaient
en alternance des images d’animaux et des couleurs sur un écran d’ordinateur. Quand
on leur demandait d’appuyer sur une touche pour passer de l’un à l’autre, les bilingues étaient plus rapides.
Penser dans une autre langue pour prendre une
meilleure décision
Quand les gens réfléchissent dans une autre langue,
ils prennent
généralement des décisions plus rationnelles, comme l’a démontré une étude psychologique en 2012.
Parce que nous avons tendance à vouloir éviter ce qui peut nous nuire, nous
limitons la prise de risques, même quand les circonstances jouent en notre
faveur. Mais des chercheurs de l’Université de Chicago se sont aperçus que
le fait de réfléchir dans une autre langue créait une distance qui conduisait à
des décisions plus mûrement réfléchies et moins dépendantes de nos émotions.
"La raison principale à ce phénomène, c’est peut-être qu’une langue
étrangère a moins de résonnance affective qu’une langue maternelle", a déclaré le chercheur Sayuri Hayakawa.
"Une réaction émotionnelle peut entraîner des décisions fondées davantage
sur la peur que sur l’espoir, même quand la probabilité de succès est très
élevée."
lunes, 2 de septiembre de 2019
LANGUES ÉTRANGÈRES : 5 ASTUCES POUR PARLER SANS ACCENT !
Si parler une langue étrangère demande du
courage, parler sans accent demande beaucoup de travail. Voici 5 astuces qui
devraient vous permettre d’y arriver un peu plus facilement…
Plus
que les occasionnelles fautes grammaticales ou le manque de vocabulaire,
c’est souvent une prononciation incorrecte qui risque de trahir le fait qu’on
n’est pas un natif. Pour beaucoup, parler sans accent représente l’objectif ultime, le plus qui
fait la différence entre locuteur inexpérimenté et locuteur presque bilingue,
la preuve absolue que l’on maîtrise véritablement une langue étrangère.
Cependant,
parler sans accent « à la française » au point de (presque) réussir à passer
pour un natif dans une autre langue n’est pas chose aisée. Il se peut que vous ne sachiez pas par où commencer
pour vous débarrasser d’une intonation étrangère trop marquée lorsque vous
parlez une autre langue. Cet article vous livre des techniques et des stratégies concrètes à
adopter afin de réussir à parler
sans accent, quelle que soit la langue que vous apprenez.
Astuce 1 : apprenez l’alphabet phonétique !
Une
solide base phonétique simplifie
la vie. Elle souligne les traits caractéristiques de certains sons et donne des
repères pour la prononciation (pourquoi ne pas débuter avec les sons du français ?). Elle permet plus particulièrement de prendre
conscience de l’existence de phonèmes propres à la langue cible, phonèmes que
votre oreille ne distingue pas forcément lors des leçons ou des conversations.
Par
ailleurs, des connaissances en phonétique peuvent vous servir de guide au fil
de vos séances de travail : une réelle conscience de l’étendue des sons qui
existent dans une langue vous évitera des confusions et vous pourrez déduire
plus facilement l’orthographe d’un mot entendu. À l’inverse, ces connaissances en
phonétique peuvent aussi vous aider à reconnaître à l’oral des mots de vocabulaire
ou des expressions idiomatiques que vous avez peut-être déjà lus, mais pas
forcément entendus jusque-là. Ce sera notamment une aide
précieuse pour ceux dont l’apprentissage passe essentiellement par la lecture.
Astuce 2 : identifiez les singularités de la langue
Passez
de la théorie à la pratique : exposez-vous autant que possible à la langue
étrangère que vous apprenez. Concentrez-vous sur les sons, et plus
particulièrement sur ceux auxquels votre
oreille n’est pas habituée.
Portez
une attention particulière aux phonèmes qui n’existent pas ou sont inhabituels
en français, tels que le « th » prononcé [ð] dans mother ou le [iː] de sheet et beach en anglais, le [β] de vale en espagnol, ou
encore le [ʃp] de Spitze en allemand.
Résistez à la tentation de toujours comparer au
français. Si le
rapprochement aide dans certains cas, dans d’autres, il est soit impossible,
soit trompeur au point de vous induire en erreur. Ainsi, dans le cas de sheet ou de beach, remplacer le son allongé de
l’anglais [iː] par le son français plus bref peut vous mettre dans une position
délicate : si elle ne rit pas du faux pas,, votre
audience pourrait s’offusquer !
Astuce 3 : familiarisez-vous avec l’oral
Si
vous avez la possibilité d’échanger avec un locuteur natif, demandez-lui de
répéter les mots qui vous posent problème, enregistrez-les sur votre smartphone et
repassez-vous ces enregistrements chaque jour. Il est également possible
d’écouter la prononciation des mots sur Internet en utilisant un traducteur
vocal en ligne tel que Google Traduction. L’objectif est d’habituer votre
oreille à ces sons afin de les identifier sans effort.
Si
vous avez de réelles difficultés à distinguer des sons qui se ressemblent,
notre conseil est de préparer
des fiches incluant les phonème proches en question, de
les illustrer par des exemples de mots ou d’expressions, puis de les répéter en
boucle. Vous parviendrez en peu de temps à saisir les nuances entre chaque
phonème et à vous les approprier complètement.
Astuce 4 : écoutez, écoutez, écoutez !
Internet
foisonne de contenus multimédia de qualité qui peuvent véritablement vous
permettre d’améliorer votre prononciation, tels que les séries en ligne, les
films en version originale ou les podcasts et radios web.
Sélectionnez
une variété de ressources sonores et visuelles dans la langue que vous apprenez
et écoutez-les aussi régulièrement
que possible. Il se peut que vous utilisiez déjà la méthode de l’immersion linguistique afin d’enrichir votre connaissance de la langue.
Cette fois-ci, concentrez-vous moins sur le vocabulaire ou la grammaire pour
donner la priorité à la prononciation sur des extraits courts afin de vous faciliter
la tâche. Focalisez votre attention sur les mots qui sont accentués dans une
phrase, sur la place réservée aux pauses, ou encore sur la façon dont les mots
sont liés entre eux. Tâchez de repérer ainsi ce qui donne à la phrase sa
fluidité pour pouvoir ensuite l’imiter.
Faites
votre possible pour résister
à la tentation de lire les sous-titres : ceux-ci risquent
de parasiter vos efforts. Un simple morceau de papier masquant le bas de votre
écran peut faire l’affaire.
Si
l’exercice s’avère trop ardu, n’hésitez pas à ralentir la vitesse de diffusion.
En général, c’est tout à fait possible lorsque vous regardez des vidéos sur
Youtube ou écoutez des podcasts. Cette astuce vous permettra de décortiquer
chaque mot, syllabe par syllabe. Si vous avez par contre déjà un niveau avancé
en langue, une bonne stratégie afin d’accomplir de réels progrès consiste à
l’inverse à accélérer la vitesse de diffusion : cela force à écouter avec une
attention particulièrement soutenue et constitue une excellente préparation
pour bien comprendre les locuteurs natifs qui parlent très rapidement.
Astuce 5 : pratiquez, pratiquez, pratiquez !
L’objectif
est de reproduire les sons étrangers de façon naturelle et en toutes
circonstances sans que cela ne paraisse forcé.
Plus
qu’une science, entraîner son accent et parvenir à imiter des sons nouveaux est
véritablement un art qui demande de la patience. Ne désespérez donc pas si vous ne
constatez pas de résultat éclatant dès la première séance !
Pour un
maximum d’efficacité, vos sessions
d’entraînement doivent être régulières et espacées de 48 heures maximum.
Collectionnez des articles de journaux, des scripts de films ou des paroles de
chansons, puis lisez-les à voix haute. Enregistrez-vous
et prenez des notes afin de faire le diagnostic des sons et tics de langage qui
parasitent votre accent. Vous aurez sûrement des surprises en écoutant votre
propre voix et votre prononciation ! Une autre astuce est de demander à un
échantillon de locuteurs natifs de faire cette analyse pour vous. Pour
cela, télécharger ses enregistrements sur la communauté Judge
My Accent sur Reddit peut être
extrêmement utile.
Réussir
à parler sans accent notable est un travail de longue haleine mais il ne faut
surtout pas se laisser impressionner ! La tâche n’est certainement pas
insurmontable : l’important est avant tout d’avoir une méthode efficace ainsi
que la motivation pour
persévérer !
Et vous, quels sont vos secrets pour parler sans accent ?
Parlez comme
vous en avez toujours rêvé !
jueves, 1 de agosto de 2019
10 AVANTAGES D'APPRENDRE UNE LANGUE SECONDE – APPRENDRE LANGUE
Les avantages de l'apprentissage d'une
langue seconde comprennent la croissance du cerveau, la lutte contre la
démence, l'amélioration de la mémoire, l'amélioration de l'attention, etc.
“Avoir une autre langue, c'est posséder
une seconde âme. " –Charlemagne
Les gens pensaient qu'apprendre deux
langues créait de la confusion dans l'esprit.
Bien mieux, pensa-t-on, en avoir un
juste plutôt que de s’ennuyer avec deux.
Un point de vue encore plus extrême et
absurde était que l'apprentissage de deux langues provoquait une sorte de
schizophrénie ou de double personnalité.
Certaines études semblaient étayer
l'idée qu'apprendre deux langues pouvait être problématique; Les premiers
chercheurs ont noté que les personnes bilingues avaient généralement un
vocabulaire plus petit et un accès plus lent aux mots.
Mais ces mythes et inconvénients mineurs
ont été éclipsés par une vague de nouvelles recherches montrant les incroyables
avantages psychologiques de l’apprentissage d’une langue seconde. Et ceux-ci
vont bien au-delà de la possibilité de commander une tasse de café à l'étranger
ou de demander comment se rendre à votre hôtel.
1.
croissance du cerveau
Le fait que les centres de langue dans
le cerveau se développent est l’un des principaux avantages de l’apprentissage
d’une deuxième langue.
Plus vous apprenez mieux, plus ces zones
vitales du cerveau se développent (Mårtensson et al., 2012).
2. Stave
off démence
Le bilinguisme retarde la maladie d’Alzheimer
chez les personnes sensibles d’au moins cinq ans (Craik et al., 2010). Cela
semble incroyable, mais les études continuent à appuyer ce résultat.
Pour mettre cela dans son contexte:
l’effet sur la démence de l’apprentissage d’une autre langue est bien supérieur
à tout ce qui est réalisable avec les médicaments les plus récents.
3.
Entendre mieux la langue
Être bilingue peut améliorer les
compétences d'écoute, car le cerveau doit travailler plus fort pour distinguer
différents types de sons dans deux langues ou plus (Krizman et al., 2012).
4.
Devenir plus sensible à la langue
Les bébés des ménages bilingues peuvent
distinguer des langues qu’ils n’ont jamais entendues auparavant (Werker et
Sebastian-Galles, 2011).
Le simple fait d'être exposé à différents
sons, par exemple en espagnol et en catalan, les aide à faire la différence
entre l'anglais et le français, ce qui constitue un autre avantage de
l'apprentissage d'une deuxième langue.
5.
Boostez votre mémoire
Les bébés élevés dans un environnement
bilingue ont des souvenirs de travail plus forts que ceux élevés avec une seule
langue (Morales et al., 2013).
Cela signifie qu'ils sont plus doués
pour le calcul mental, la lecture et de nombreuses autres compétences
essentielles.
6. Meilleur multi-tâches
Les personnes bilingues peuvent passer plus
rapidement d’une tâche à l’autre.
Ils font preuve d'une plus grande
flexibilité cognitive et trouvent plus facile de s'adapter aux circonstances
imprévues (Gold et al., 2013).
7. Attention accrue
Les bilingues ont un meilleur contrôle de
leur attention et sont mieux en mesure de limiter les distractions (Bialystok
& Craik, 2010).
8. Double l'activation
Des améliorations cognitives, telles qu'une
attention accrue et une meilleure exécution du multitâche, peuvent venir du
fait que les personnes bilingues ont les deux langues activées en même temps et
doivent surveiller en permanence laquelle est appropriée (Francis, 1999).
Tous ces allers-retours confèrent les
avantages de l'apprentissage d'une langue seconde.
9.
Nouvelles façons de voir
Apprendre une nouvelle langue peut
littéralement changer votre façon de voir le monde.
Apprendre le japonais, par exemple, qui
contient des termes de base pour bleu clair et bleu foncé, peut vous aider à
percevoir la couleur de différentes manières (Athanasopoulos et al., 2010).
10.
Améliorer votre langue maternelle
Étant donné que l'apprentissage d'une
langue seconde attire votre attention sur les règles abstraites et la structure
de la langue, cela peut vous rendre meilleur en première langue.
Comme Geoffrey Willans l'a déclaré: «On
ne peut jamais comprendre une langue sans en comprendre au moins deux."
Avantages
de l'apprentissage d'une langue seconde
Ces dix sont tous indépendamment des
avantages de vous immerger dans une autre culture et de voir votre propre
culture du point de vue d'une autre.
En tout, vous obtiendrez peut-être
quelque chose comme «une seconde âme» en apprenant une autre langue.
martes, 2 de julio de 2019
COMMENT ET POURQUOI DONNER DES RÉTROACTIONS AUX ÉLÈVES?
Dans la vague des travaux de Coe, une stratégie d’enseignement apparait en tête de liste : donner des rétroactions aux élèves. Comme cette stratégie peut sembler quelque peu abstraite, il importe de la rendre plus concrète pour les acteurs du milieu de l’éducation.
Qu’est-ce que la rétroaction?
En enseignement, donner une rétroaction à un élève, c’est lui donner une information après avoir observé comment il réalise une tâche donnée – information qui l’aide à s’améliorer dans l’accomplissement de cette tâche. En plus d’informer l’élève sur sa progression ou de l’amener à trouver lui-même où il en est dans ses apprentissages, la rétroaction permet de confirmer à l’élève ce qu’il peut faire et l’accompagner dans cette démarche.
En plus d’informer l’élève au sujet de sa progression à l’égard d’un contenu d’apprentissage, la rétroaction permet donc d’indiquer à l’élève ce qu’il pourrait faire pour s’améliorer.
Un exemple : Chloé, ton paragraphe n’est pas complet, tu dois y inclure une phrase qui annonce le sujet.
Un contre exemple : Bianca, tu as eu 8/10 au test d’orthographe.
Ce que la rétroaction n’est pas
Une rétroaction ne devrait pas inclure de jugement à propos de l’élève. Par exemple, elle ne devrait pas avoir pour but de signifier à l’élève qu’il est intelligent, ou encore qu’il est bon ou mauvais à telle tâche. Lorsqu’on fait ce type de commentaire à l’élève, on attribue sa réussite à ses qualités personnelles plutôt qu’aux actions spécifiques qu’il a posées pour réaliser la tâche. Selon les propos tenus dans le guide, sans nier le talent naturel des élèves, l’enseignant devrait plutôt mettre l’accent sur ce que l’élève a fait ou ce qu’il n’a pas fait pour atteindre le niveau de performance attendu.
L’idée est de ne pas attribuer le succès ou l’échec à l’intelligence de l’élève, car il pourrait attribuer un échec au fait de ne pas être assez bon, sans pouvoir changer cette situation.
8 stratégies d’enseignement efficaces selon Hattie et Marzano
À quel moment offrir des rétroactions aux élèves?
La rétroaction est une stratégie puissante puisqu’elle survient lorsqu’il est encore temps pour l’élève de s’ajuster.
Vous devez offrir une rétroaction à vos élèves avant, plutôt qu’après l’évaluation sommative. Cela leur donne l’occasion d’apprendre et de s’améliorer avant d’être évalués. »
Une rétroaction peut être offerte à l’élève de façon immédiate ou différée. La rétroaction immédiate est plus efficace lorsque le contenu d’apprentissage est nouveau pour l’élève ou lorsque ce dernier a de la difficulté avec le contenu, tandis que la rétroaction différée favorise le transfert de l’information fournie par l’enseignant dans d’autres tâches ou d’autres problèmes rencontrés.
Les types de rétroactions
Trois types de rétroaction peuvent être efficaces selon le contexte dans lequel ils sont utilisés :
• La rétroaction de base consiste à indiquer à l’élève si la réponse qu’il a donnée est correcte ou incorrecte (et à lui donner la bonne réponse). Il est également approprié de fournir à l’élève un exemple à suivre ainsi qu’une situation dans laquelle il peut réinvestir l’objet de la rétroaction.
• La rétroaction instructive (instructionnal feedback) indique à l’élève quel élément il a besoin de travailler pour améliorer sa performance, par exemple, en lui fournissant une stratégie pour le faire (ex. : estimer le résultat d’un problème ou d’un calcul avant de l’effectuer).
• La rétroaction d’entrainement (coaching feedback) pousse l’élève à réfléchir à une façon d’améliorer sa performance sans lui montrer explicitement quoi faire, et ce, en utilisant le questionnement stratégique. Ce type de rétroaction est de mise auprès d’élèves qui possèdent déjà une bonne connaissance de l’objet d’apprentissage.
Les élèves et la rétroaction
La façon dont un élève reçoit et perçoit la rétroaction offerte par l’enseignant est déterminante. Par exemple, si la rétroaction affecte l’estime de soi de l’élève ou suscite de la colère ou de la tristesse chez lui, elle ne sera pas efficace. Il ne s’agit pas d’éviter de formuler des critiques aux élèves, mais plutôt de leur faire comprendre que les rétroactions sont utilisées parce que l’enseignant se soucie d’eux et qu’il croit en leur potentiel.
L’usage de la rétroaction doit donc être accompagné de l’instauration d’une relation enseignant-élève de qualité. Il importe également de faire comprendre aux élèves que l’erreur n’est pas quelque chose qu’il faut éviter à tout prix, puisqu’elle fait normalement et essentiellement partie du processus d’apprentissage. La rétroaction est même plus efficace lorsque les élèves commettent des erreurs et qu’ils sont ouverts à apprendre de ces erreurs.
L’erreur est le meilleur professeur
Fixer des objectifs
Selon les propos du guide, la rétroaction devrait être guidée par des objectifs d’apprentissage déterminés à l’avance, et non pas en comparant la performance des élèves lors d’une tâche donnée. Les objectifs peuvent porter sur ce que l’enseignant aimerait que les élèves soient en mesure de faire à la suite d’une leçon, d’une semaine ou d’une étape. Des objectifs personnels peuvent également être proposés aux élèves afin de susciter leur motivation et leur désir de s’améliorer.
Conclusion
Les recherches montrent que la rétroaction est une stratégie efficace pour favoriser la réussite scolaire des élèves. Cette stratégie d’enseignement bonifie également l’évaluation, car en plus d’évaluer l’atteinte des objectifs d’apprentissage chez les élèves, l’enseignant est en mesure d’évaluer l’efficacité de son enseignement et la qualité de ses rétroactions.
Tomado de: http://rire.ctreq.qc.ca/2016/05/retroaction-guide/
Qu’est-ce que la rétroaction?
En enseignement, donner une rétroaction à un élève, c’est lui donner une information après avoir observé comment il réalise une tâche donnée – information qui l’aide à s’améliorer dans l’accomplissement de cette tâche. En plus d’informer l’élève sur sa progression ou de l’amener à trouver lui-même où il en est dans ses apprentissages, la rétroaction permet de confirmer à l’élève ce qu’il peut faire et l’accompagner dans cette démarche.
En plus d’informer l’élève au sujet de sa progression à l’égard d’un contenu d’apprentissage, la rétroaction permet donc d’indiquer à l’élève ce qu’il pourrait faire pour s’améliorer.
Un exemple : Chloé, ton paragraphe n’est pas complet, tu dois y inclure une phrase qui annonce le sujet.
Un contre exemple : Bianca, tu as eu 8/10 au test d’orthographe.
Ce que la rétroaction n’est pas
Une rétroaction ne devrait pas inclure de jugement à propos de l’élève. Par exemple, elle ne devrait pas avoir pour but de signifier à l’élève qu’il est intelligent, ou encore qu’il est bon ou mauvais à telle tâche. Lorsqu’on fait ce type de commentaire à l’élève, on attribue sa réussite à ses qualités personnelles plutôt qu’aux actions spécifiques qu’il a posées pour réaliser la tâche. Selon les propos tenus dans le guide, sans nier le talent naturel des élèves, l’enseignant devrait plutôt mettre l’accent sur ce que l’élève a fait ou ce qu’il n’a pas fait pour atteindre le niveau de performance attendu.
L’idée est de ne pas attribuer le succès ou l’échec à l’intelligence de l’élève, car il pourrait attribuer un échec au fait de ne pas être assez bon, sans pouvoir changer cette situation.
8 stratégies d’enseignement efficaces selon Hattie et Marzano
À quel moment offrir des rétroactions aux élèves?
La rétroaction est une stratégie puissante puisqu’elle survient lorsqu’il est encore temps pour l’élève de s’ajuster.
Vous devez offrir une rétroaction à vos élèves avant, plutôt qu’après l’évaluation sommative. Cela leur donne l’occasion d’apprendre et de s’améliorer avant d’être évalués. »
Une rétroaction peut être offerte à l’élève de façon immédiate ou différée. La rétroaction immédiate est plus efficace lorsque le contenu d’apprentissage est nouveau pour l’élève ou lorsque ce dernier a de la difficulté avec le contenu, tandis que la rétroaction différée favorise le transfert de l’information fournie par l’enseignant dans d’autres tâches ou d’autres problèmes rencontrés.
Les types de rétroactions
Trois types de rétroaction peuvent être efficaces selon le contexte dans lequel ils sont utilisés :
• La rétroaction de base consiste à indiquer à l’élève si la réponse qu’il a donnée est correcte ou incorrecte (et à lui donner la bonne réponse). Il est également approprié de fournir à l’élève un exemple à suivre ainsi qu’une situation dans laquelle il peut réinvestir l’objet de la rétroaction.
• La rétroaction instructive (instructionnal feedback) indique à l’élève quel élément il a besoin de travailler pour améliorer sa performance, par exemple, en lui fournissant une stratégie pour le faire (ex. : estimer le résultat d’un problème ou d’un calcul avant de l’effectuer).
• La rétroaction d’entrainement (coaching feedback) pousse l’élève à réfléchir à une façon d’améliorer sa performance sans lui montrer explicitement quoi faire, et ce, en utilisant le questionnement stratégique. Ce type de rétroaction est de mise auprès d’élèves qui possèdent déjà une bonne connaissance de l’objet d’apprentissage.
Les élèves et la rétroaction
La façon dont un élève reçoit et perçoit la rétroaction offerte par l’enseignant est déterminante. Par exemple, si la rétroaction affecte l’estime de soi de l’élève ou suscite de la colère ou de la tristesse chez lui, elle ne sera pas efficace. Il ne s’agit pas d’éviter de formuler des critiques aux élèves, mais plutôt de leur faire comprendre que les rétroactions sont utilisées parce que l’enseignant se soucie d’eux et qu’il croit en leur potentiel.
L’usage de la rétroaction doit donc être accompagné de l’instauration d’une relation enseignant-élève de qualité. Il importe également de faire comprendre aux élèves que l’erreur n’est pas quelque chose qu’il faut éviter à tout prix, puisqu’elle fait normalement et essentiellement partie du processus d’apprentissage. La rétroaction est même plus efficace lorsque les élèves commettent des erreurs et qu’ils sont ouverts à apprendre de ces erreurs.
L’erreur est le meilleur professeur
Fixer des objectifs
Selon les propos du guide, la rétroaction devrait être guidée par des objectifs d’apprentissage déterminés à l’avance, et non pas en comparant la performance des élèves lors d’une tâche donnée. Les objectifs peuvent porter sur ce que l’enseignant aimerait que les élèves soient en mesure de faire à la suite d’une leçon, d’une semaine ou d’une étape. Des objectifs personnels peuvent également être proposés aux élèves afin de susciter leur motivation et leur désir de s’améliorer.
Conclusion
Les recherches montrent que la rétroaction est une stratégie efficace pour favoriser la réussite scolaire des élèves. Cette stratégie d’enseignement bonifie également l’évaluation, car en plus d’évaluer l’atteinte des objectifs d’apprentissage chez les élèves, l’enseignant est en mesure d’évaluer l’efficacité de son enseignement et la qualité de ses rétroactions.
Tomado de: http://rire.ctreq.qc.ca/2016/05/retroaction-guide/
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